Opinions

Qualité de vie

L’Aid al-Adha est maintenant passé, les débats sur les prix des moutons, leur «pedigree» et tout ce qui s’en suit sont pliés… en attendant l’année prochaine. Place à présent aux préoccupations habituelles de la saison estivale, aux analyses portant sur les intentions de voyage des Marocains, aux décryptages à propos de l’offre hôtelière nationale, etc. Et, dans quelques semaines, ce sera le tour de la rentrée scolaire et ses implications financières…

Chaque épisode vient prendre le dessus sur le précédent, mais, dans le fond, tous ces sujets sont liés, le dénominateur commun de cette donne étant le pouvoir d’achat des citoyens. La zone de turbulences, entamée par le mois sacré de Ramadan et close par la rentrée scolaire, met les budgets des ménages à rude épreuve, et plus encore depuis la pandémie de la Covid. Et à mesure que le mois de Ramadan recule dans le calendrier, cette zone de turbulences se rallonge de plus en plus.

Le fait est que la conjoncture ayant été chamboulée, les paramètres guidant le pouvoir d’achat ont naturellement suivi. Nous sommes donc dans une phase où les habitudes de consommation sont en train de muter, et même si ce bon vieux pouvoir d’achat s’est resserré, certaines constantes sont pratiquement «immuables». Car, crise ou pas, le Marocain restera par exemple féru de shopping, de repas à l’extérieur et de sorties. Sur ces volets-là, il rechignera moins sur le poids de la facture, car il tient à sa qualité de vie.

Meriem Allam / Les Inspirations ÉCO


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