Éco-Business

Les séquelles d’une stratégie RSE mal menée (VIDEO)

Se doter d’une stratégie RSE, c’est bien, mais il demeure important de veiller à ne pas peu en faire, ou de trop en faire. Car, si l’entreprise se disperse en s’engageant sur plusieurs fronts à la fois sans verrouiller ses mécanismes et évaluer la pertinence de ses actions, il est à craindre que ses efforts ne soient totalement vains. Les participants à la table ronde « Comment valoriser son impact social et environnemental », organisée dans le cadre du cycle de rentres Le Cercle des ECO, sont unanimes à ce sujet.

Pour Saad Alami, le secrétaire général d’Axa Services Maroc, c’est une question de « dosage ». Intervenant aux côtés de Nadia Tbeur, responsable chargée du programme Act4Community du groupe OCP et de Tarik Essaid, président du salon Préventica, Saad Alami partage l’expérience de son entreprise : « Nous avons planté des garde-fous dans ce domaine et à leur tête, figure le fait de ne pas courir derrière les certifications ».

Le second aspect à éviter, indique Alami, c’est également de ne pas faire de la RSE pour la seule finalité de servir l’image de l’entreprise. Plus on est authentique et on fait des choses en phase avec nos valeurs, plus les actions sont naturelles et l’impact positif suit, recommande-t-il. Ce sont ces principes, rebondit Dr Tarik, que la norme ISO 26000 est venue consacrer.

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