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Le Maroc, pays sûr de la région MENA

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Dans son rapport 2017 sur les risques sécuritaires et politiques dans le monde, le cabinet britannique Control Risks classe le Maroc au rang de pays le plus sûr de la région MENA. Explications…

Le Maroc est l’un des pays où la sécurité et la politique sont «à faible risque» pour le libre-échange et les entreprises. C’est le constat que vient de dresser Control Risks dans sa livraison 2017 sur les risques sécuritaires et politiques dans le monde. Le cabinet britannique a choisi pour thème, cette année, la mondialisation et le libre-échange, en gardant pour perspectives la question suivante: comment les entreprises peuvent-elles s’adapter et prospérer en ces temps changeants? Et dans le «RiskMap2017», le Maroc est bien positionné.


Le royaume est en effet «le pays le plus sûr en termes de libre-échange politique et de sécurité dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA)». Le Maroc apparaît ainsi comme une exception au niveau de la région. Les pays voisins, y compris l’Algérie, apparaissent comme des pays à haut risque en termes de politique et de sécurité. Mieux encore, la carte élaborée par Control Risks donne au royaume un niveau de risque similaire à celui des États-Unis, du Canada et de certains pays européens. À noter que, dans sa note de risque de sécurité, le cabinet britannique évalue la probabilité que des acteurs étatiques ou non-étatiques s’engagent dans des actions qui nuisent aux intérêts de l’entreprise.

L’impact du risque de sécurité sur les entreprises inclut plusieurs facteurs: vol, enlèvements, dommages aux installations, vol d’information, extorsion, fraude, expropriation et perte de contrôle sur les entreprises. L’évaluation des risques politiques, quant à elle, prend en considération les probabilités des répercussions des décisions politiques sur les opérations commerciales.

Là aussi, plusieurs indicateurs sont pris en compte: une politique gouvernementale négative, une insécurité judiciaire, une exposition à la corruption, des dommages à la réputation, l’expropriation et la nationalisation, des sanctions internationales, etc. 

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