Le secteur bancaire marocain n’arrive pas à se défaire du fardeau des créances en souffrance qui ne fait que s’alourdir au point que le Maroc figure, dans un benchmark international, parmi les mauvais élèves. Et les TPME représentent une proportion importante dans ces créances douteuses. Est-ce maladif ou une culture bien ancrée dans les mœurs. Visiblement, les Marocains ont du mal à honorer leurs engagements financiers. Preuve en est les chiffres affolants du Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM)...
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