Opinions

Circulation routière au Maroc : roulez sans polluer (édito)

Ce n’est pas demain la veille que le parc automobile sera, ne serait-ce qu’à moitié, électrique au Maroc. Et pourtant, tout va très vite dans ce petit monde.

Chez nous, la vétusté de certains véhicules qui lâchent des nuages de fumée à travers leurs pots d’échappement est révoltante. Motos, taxis, voitures d’un autre âge… dans une ville comme Casablanca, les automobilistes ne passent pas une journée sans croiser au moins un de ces pollueurs des airs. Et si le parc auto se renouvelle, certes progressivement, le marché de l’occasion continue de carburer.


Phénomène nouveau : l’hybride commence à séduire certains Marocains. Et compte tenu du contexte actuel où les prix des carburants sont au centre des préoccupations au Maroc et dans le monde, la réflexion sur l’électrique est plus que jamais d’actualité.

En France, les pouvoirs publics encouragent les constructeurs à investir dans ce sens. Des villages ont même été équipés pour servir gratuitement les consommateurs.

Par exemple, après la mise en place de vélos électriques en libre-service, une petite commune de 300 habitants a installé une borne de recharge rapide pour les véhicules. Le plein est offert par la Mairie ! C’est dire où ils en sont. Mais quand on sait qu’une marque comme Renault, très présente au Maroc et aux ambitions affichées, est sur la voie de l’électrique dans l’Hexagone, on peut avancer sans risque de se tromper que le Royaume sera, beaucoup plus rapidement que prévu, un précurseur de l’électrique en Afrique. Peut-être à l’horizon 2035…

Hicham Bennani / Les Inspirations ÉCO


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