Maroc

Rabat: Plus de 3 millions de manifestants contre Ban Ki-moon

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Cette marche a été initiée par les partis politiques, les syndicats et la société civile./DR

De 2 millions, les personnes rassemblées à Rabat, ce dimanche, à l’occasion de la marche populaire, initiée par les partis politiques, les syndicats et les organisations de la société civile pour dénoncer les dérapages verbaux du secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon sur le Sahara marocain, sont passées à 3 millions à la mi-journée, selon les chiffres de la MAP.

Pour rappel, samedi, le es membres des Chambres des représentants et des conseillers ont dénoncé, «dans les termes les plus forts les positions partiales et irresponsables et les propos provocateurs» du secrétaire général de l’ONU. Ils ont ainsi exprimé leur «rejet en bloc et dans le détail» de ces propos.


En visite, dimanche dernier en Algérie, Ban Ki-moon avait notamment déclaré ue «Rabat et le Polisario n’ont fait aucun progrès réel dans les négociations devant aboutir à une solution juste et acceptable par tous, fondée surl’autodétermination du peuple du Sahara occidental. […] Nous sommes prêts à organiser un référendum s’il y a accord entre les parties [une solution privilégiée par l’Algérie, principal soutien du Front Polisario, Ndlr]».

Suite à ces propos, la réaction de Rabat n’a pas tardé. Dans un communiqué, l’Exécutif a fait savoir que «le gouvernement relève avec une grande stupéfaction les dérapages verbaux, les faits accomplis et les gestes de complaisance injustifiés de Ban Ki-moon. Car le Maroc ne veut pas transiger : Rabat écarte depuis 2012 toute idée d’indépendance et milite en faveur d’une large autonomie du territoire sous sa propre souveraineté».

Farhan Haq, porte-parole de l’ONU, a tenté jeudi de désamorcer la polémique, soutenant que «le secrétaire général estime que lui et les Nations unies sont des partenaires neutres sur ce dossier. M. Ban a fait tout ce qu’il pouvait pour résoudre la situation au Sahara occidental. Il veut simplement s’assurer que dans la dernière année de son mandat cette problématique figure vraiment à l’agenda international».

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