Maroc

Des esthéticiennes intègrent le CHU

Ces socio-esthéticiennes vont exercer au sein des services d’oncologie des CHU de Marrakech et Fès. Ces formations portent entre autres sur l’évolution de la cancérologie au Maroc, les traitements, le rôle et bienfaits de la socio-esthétique en milieu hospitalier…


En partenariat avec la Fondation Lalla Salma-prévention et traitement des cancers», L’Oréal Maroc vient d’organiser la 2e session de formation avec l’école le CODES, (Cours d’esthétique à option humanitaire et sociale en France) au profit de nouvelles socio-esthéticiennes qui vont exercer dans les centres d’oncologie du CHU de Marrakech et Fès. Les formations dispensées à ces futures socio-esthéticiennes ont porté entre autres sur l’évolution de la cancérologie au Maroc, les traitements, le rôle et bienfaits de la socio-esthétique en milieu hospitalier, la pratique de massages au CHU et maison de vie. Elles ont également été formées aux méthodes de travail, au maquillage correcteur. «Il s’agit là d’un apprentissage dédié à un métier aux compétences spécifiques puisqu’il s’agit de l’exercer auprès de populations souffrantes et fragilisées», rappelle-t-on auprès de la fondation L’Oréal créée en 2007 pour porter les actions du mécénat du groupe. C’est l’Oréal Maroc qui assure le prolongement des missions de cette fondation L’Oréal. Cela dit, il faut savoir que le royaume est le troisième pays au monde, après la France et le Japon à avoir mis en place ce type de projet professionnel (métier de socio-esthéticiennes).

Ce programme a été mis en place il y a trois ans. Il a été déployé au niveau des CHU : Centre d’oncologie, CHU de Casablanca et Rabat, ainsi que dans la Maison de vie de Casablanca et ceci en partenariat avec la Fondation Lalla Salma – Prévention et traitement des cancers. Pour rappel, la socio-esthétique est la pratique professionnelle des soins esthétiques (soins du visage, massages, manucures ou maquillage). «Ces soins qui sont dispensés pour les personnes fragilisées ou souffrantes suite à une atteinte à leur intégrité physique, psychique ou en détresse sociale», note-t-on auprès des initiateurs du projet. Cette pratique fait partie des projets de soin définis par les équipes pluridisciplinaires. Ainsi, les socio-esthéticiennes sont appelés à participer avec les équipes soignantes, à une prise en charge globale des patients. Ces derniers, il faut le rappeler, bénéficient de soins qui sont entièrement gratuits.  

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