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Boeing : un besoin de 43.000 avions commerciaux à l’horizon 2038

 


43.000 nouveaux avions commerciaux est le nombre estimé en termes de besoins dans les prochaines 20 années.

C’est du moins ce qu’a affirmé le patron de Boeing, Denis Muilenberg à la veille du salon aéronautique de Farnborough en Grande-Bretagne. Ce dernier voit que le marché de l’aérospatial devrait connaitre une forte croissance durant les prochaines années, tout en précisant que ces estimations ont été revues à la hausse par rapport à l’année dernière.

Airbus, qui a diffusé ses propres prévisions la semaine dernière, estime, quant à lui, que la flotte mondiale d’avions de ligne va plus que doubler au cours des 20 prochaines années, ce qui va entraîner un besoin de 37.390 avions neufs, pour une valeur de 5.800 milliards de dollars.  Selon la compagnie européenne, la flotte d’avions en service va être de 48.000 appareils à la faveur d’une croissance du trafic aérien solide de 4,4% par an. Boeing doit donner le détail de ses estimations mardi, au deuxième jour du Salon aéronautique qui se déroule au sud-est de Londres. 

 

Il y a deux ans déjà, en 2016, il avait été estimé une augmentation du marché mondial de 4,7% par an après une vingtaine d’années. Soit un besoin en termes d’avions (passagers + fret) de 31.400 nouveaux appareils. En 2016 déjà, on prévoyait que la flotte mondiale allait croître à près de 37.200 d’ici 2035. Il sera ainsi enregistré une valeur marchande approximative estimée entre 4.600 et 5.200 milliards de dollars. Les monocouloirs représentent le plus gros des commandes à venir soit : 70% des demandes en nombre d’appareils dans les 20 prochaines années avec une estimation de 25’000 appareils. Le marché le moins prometteur est celui des très gros porteurs comme le B747 et l’A380 avec 700 avions selon les estimations les plus basses et 1.450 pour la plus haute.

La gamme des long-courriers (A330, A350, B787, B777) représente également un marché particulièrement important avec un besoin pour 10’450 appareils. A noter que ce segment du marché commence à intéresser le «low cost».

 

 

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