Maroc

SIEL : Casablanca accueille 300 plumes du monde

Plus de 300 écrivains, poètes et chercheurs venus des différents continents prendront part à la 24e édition du Salon international de l’édition et du livre de Casablanca (SIEL), prévue du 8 au 18 février prochains.

Outre les écrivains marocains et la délégation qui va représenter l’Égypte, pays invité d’honneur de cette édition, seront également présents les Palestiniens Ghayath Al Madhoun (poète), Ibrahim Nasrallah (romancier), Abderrahmane Bsissou (critique littéraire), Mohamed Diab Abou Saleh (chercheur), Najeh Bekirate (chef de la division des manuscrits à la mosquée Al-Aqsa) et Khalil Tafekji (chercheur et directeur de la division de la cartographie de la Maison de l’Orient à Al-Qods), précise un communiqué du ministère de la Culture.


Seront aussi au rendez-vous le romancier saoudien Mohamed Hassan Alouane (Prix Booker du roman arabe), le poète omanais Hassan El Matrouchi, le poète irakien résident à Londres Fawzi Karim, le romancier algérien Kamel Daoud et son compatriote le poète Bouzid Harzallah, les Libanais Ali Nassar (romancier) et Aissa Makhlouf (poète et critique littéraire), le chercheur mauritanien Si Ahmed Ouled al-Amir et l’écrivaine jordanienne Racha
al-Khatib.
La Syrie sera représentée par Nouri al-Jarrah (poète et directeur du Centre arabe pour la littérature géographique – Exploration d’horizons), le critique littéraire Khaldoun Chemâa, le romancier Moufid Najm, le plasticien Âssim Bacha et le romancier Tayssir Khalaf, et l’Égypte par les traducteurs Salah Hilal et Amina Masri, le critique cinématographique Amir al-Omari et l’écrivain Walid Alaa Eddine, outre la délégation officielle.

En dehors du Monde arabe, le SIEL va accueillir le poète touareg Mohamadine Khawad (Niger), lauréat du Prix international de poésie
Argana-2017, le poète sénégalais Amadou Lamine Sall et la traductrice chinoise Cheng Cheng.

Dans le même esprit d’ouverture, l’édition accueille de la France, le juriste Michel Rousset, le romancier Gilbert Sinoué, le poète Julien Balaine et la chercheuse au Centre national de recherche scientifique (CNRS) à Paris, Catherine Taine-Cheikh.

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