Culture

Un «Concours de la nouvelle» pour encourager la création littéraire chez les jeunes

Les jeunes amoureux des lettres et de la finesse du mot ont rendez-vous avec le «Concours de la nouvelle», lancé dans le cadre de la deuxième édition des «Littératures itinérantes», organisée par l’éditrice Nadia Essalmi, le 6 octobre à Anfa Place à Casablanca.

S’il est une motivation derrière ce concours de la nouvelle, c’est bien la promotion de la culture et surtout, de la littérature. «Je reçois beaucoup de textes de la part des jeunes en quête d’avis de professionnels de l’édition et du livre ; c’est ainsi que m’est venue l’idée de lancer un concours de nouvelles dédié aux jeunes», nous affirme Nadia Essalmi, éditrice et organisatrice de «Littératures itinérantes», dont la 2e édition se tiendra à Casablanca.

Pour assurer une organisation parfaite, notre interlocutrice a fait appel à une constellation d’auteurs marocains pour choisir les trois meilleures nouvelles. Le jury sera présidé par l’écrivaine, Yasmine Chami, distinguée de la mention spéciale du jury, à l’Institut du monde arabe (IMA) à Paris, lors du Prix 2017 de la littérature arabe pour son livre «Mourir est un enchantement».

Ce concours de la nouvelle est destiné aux jeunes de 18 à 30 ans qui peuvent envoyer leur nouvelle aussi bien en français qu’en arabe. Les textes ne doivent pas dépasser un maximum de cinq pages de police Times 14 et d’une interligne de 1,5. Une fois sculpté, les textes sont à envoyer avant le 30 août à l’adresse suivante : yomadeditions@gmail.com. Ce délai passé, les candidatures deviendront caduques !

Les membres du jury du Prix de la création littéraire des jeunes sont Yasmine Chami (professeur universitaire et écrivaine), Amina Achour (professeur universitaire et écrivaine), Aicha Bassry (poétesse et écrivaine), Rachid Khaless (professeur universitaire et écrivain), Abdelkader Chaoui (écrivain) et Belaid Bouimid (journaliste). La directrice des éditions Yomad et auteure de «La révolte des rêves» voit en ce genre d’initiative une nécessité pour aller de l’avant en matière de production littéraire, notamment chez les jeunes, qui constituent un maillon fort pour asseoir un avenir prometteur à la culture au Maroc. 

Dernier détail : libre aux candidats de choisir une thématique qui leur parle. Les trois gagnants seront pris en charge pour se présenter, le 17 octobre au Salon du Livre d’Oujda. À vos plumes !

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