Culture

Festival du film français. Coup d’envoi national !

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La deuxième édition du Film français n’a pas fait les choses à moitié lors de son coup d’envoi, jeudi soir. En simultané dans plusieurs villes du royaume, on retiendra la présence de Kev Adams à Casablanca et de Tahar Rahim à Marrakech pour la présentation des films «Alad’ 2» et «Joueurs». Coulisses…

 
Après le succès de la première édition en 2016, le Festival du film français récidive et revient du 11 au 14 octobre à Casablanca, Rabat, Marrakech, Meknès, Tanger et Tétouan pour une deuxième édition pleine de belles surprises. Une première édition qui avait donné un coup d’envoi plein de spontanéité et d’humour avec «La vache» de Mohamed Hamidi avec la présence remarquée de Jamel Debbouze. Cette année, encore une ouverture à Casablanca avec l’humoriste pour «Alad’ 2» mais cette fois-ci avec la présence attendue de Kev Adams.


Quand Casablanca est drôle…

Casablanca a misé sur l’humour et la comédie en optant pour «Alad’ 2» comme film d’ouverture de la deuxième édition du Festival du film français. Une ouverture en grande pompe pour une avant-première marocaine en présence de l’acteur et humoriste français Kev Adams. Le jeune comédien de 27 ans reprend son rôle, trois ans après la sortie des Nouvelles aventures d’Aladin. Dans ce deuxième opus réalisé par Lionel Steketee, il va tenter de libérer la ville de Bagdad aux mains d’un terrible dictateur, Shah Zaman (Jamel Debbouze) et récupérer sa princesse. Le film, sorti ce mercredi, a déjà fait un carton au box office français malgré les critiques. Il cumule 851.973 entrées en une semaine. Une comédie légère et pleine de rebondissements où l’acteur humoriste montre toute l’étendue de son talent après un premier volet qui a été un succès. Après le marathon promo de ce deuxième volet, Kev Adams revient à ses premiers amours : la scène. Il entame une tournée dans toute la France qui débutera le 22 octobre au Petit palais des glaces à Paris avec son nouveau spectacle «Sois 10 ans».

…Marrakech est joueuse

Pour son coup d’envoi, le même soir, l’Institut français de Marrakech a opté pour un film indépendant, le premier long métrage de la réalisatrice Marie Monge avec l’excellent Tahar Rahim. Un jeu de l’amour et du hasard aux allures de polar tantôt comédie romantique tantôt comédie dramatique. Le film commence par la rencontre d’Ella campée par l’envoûtante Stacey Martin et Abel, le ténébreux Tahar Rahim. Dans la brasserie où elle travaille, il débarque de nulle part pour postuler à un job de serveur avant de repartir avec la caisse. Une course-poursuite dans le Paris nocturne de Gaspar Noé ou d’Audiard s’en suit avant de s’engouffrer dans le vice du jeu, le tourbillon d’adrénaline. Abel est addict au poker et propose à Ella une partie pour la rembourser. Une spirale sans fin commence alors. La réalisatrice française nous plonge dans un univers très peu traité dans le cinéma français, celui du casino. Après des courts-métrages à succès, elle signe un long métrage à la fois poétique et ancré dans la réalité avec quelques maladresses certes mais servi par des acteurs tellement touchants. On retrouve le Tahar Rahim des débuts, celui d’Audiard. Ce qui est sûr, c’est que Marie Monge, avec ce premier long métrage plein de sincérité, nous offre tout, sauf un coup de bluff.

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