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SIMC 2016 : Le potentiel infrastructurel africain en priorité

Plusieurs conférences sont prévues sur le sujet. Le salon célèbre par ailleurs les exploitants de carrières et les associations «responsables».


Des sociétés exploitantes de carrières et les associations du secteur à l’honneur les unes pour leur respect des normes de qualité, des riverains et de l’environnement et les autres pour le bon encadrement des premières. C’est le cadre dans lequel a été organisé le Salon international des mines et carrières (SIMC), le 3 mai dernier. Une innovation qui s’inscrit dans la droite ligne de la nouvelle loi 27-13 relatives aux carrières visant, entre autres, à rehausser la professionnalisation dans le secteur et à renforcer les normes relatives au respect de l’environnement tout en simplifiant des procédures pour l’ouverture et l’exploitation des carrières. «Outre les avantages qu’elle présente, en termes de développement durable, cette loi permet de lever les obstacles à la mise en œuvre de projets infrastructurels», déclare Abdellah Ismaeli, directeur adjoint des affaires techniques et des relations avec la profession au ministère de l’Équipement du transport et de la logistique. Une vision en phase avec le thème choisi pour l’édition 2016 du salon, à savoir : «Défis du développement des infrastructures en Afriques». «Il s’agit pour nous d’interpeller les professionnels du secteur sur les potentialités du secteur», ajoute Mohamed Moudarir, initiateur du salon.

À ce propos, le commissaire a tenu dans son mot de bienvenue à revenir sur les grands projets en cours de réalisation au Maroc, dont la ligne du TGV, les deux nouveaux ports de Safi et Kenitra Atlantic, les plans d’aménagement et de restructuration des villes, comme Casablanca, Rabat et Tanger, le plan national des moyens et grands barrages sans oublier le grand projet de transfert des eaux des bassins excédentaires du nord vers les bassins déficitaires du sud. Des projets qui ne manqueront pas au menu des échanges entre les participants aux différentes conférences et aux ateliers de formations. Pour rappel, le salon attend cette année au moins 90 exposants, dont une trentaine issue du Maroc et 2.500 visiteurs. L’événement a enregistré, en outre, la présence des délégations d’autres pays africains dont la Côte d’Ivoire, le Gabon et le Sénégal.

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