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Risques industriels et environnementaux : Menaris voit grand

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La crise de la Covid-19 perturbe l’activité des opérateurs de la formation. Ce constat est aussi valable dans le secteur des risques industriels, où la nécessité de se former reste toujours aussi grande. C’est dans ce contexte que Ineris Développement, filiale de l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (INERIS) et le bureau de conseil Menaris signent une convention de partenariat stratégique.

Le bureau de conseil Menaris a l’ambition de devenir un allié de choix pour les entreprises industrielles et les institutions gouvernementales, au Maroc et en Afrique de l’Ouest, en matière de maîtrise des risques industriels et environnementaux. Pour enrichir son offre, ce cabinet a signé une convention de partenariat avec le Français Ineris Développement, filiale de l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (INERIS), chargé de son développement à l’international. Pour le management de l’entreprise fondée par l’institut de recherche français, ce partenariat vient à point nommé pour accompagner le développement industriel du Maroc, tant au niveau de la prévention que de l’évolution réglementaire.


«Nous avons fait le choix de l’équipe qui compose Menaris, pour ses compétences et ses capacités à collaborer dans une offre de prestations répondant à nos exigences en termes de qualité scientifique et technique», fait valoir Olivier Salvi, président d’Ineris Développement. Le partenariat a pour objectif la mise en commun des compétences, et le transfert d’expertise au service des industriels du Maroc et de l’Afrique de l’Ouest. Concrètement, le cabinet marocain combinera les best practices et la longue expérience promues par Ineris Développement et son réseau d’experts, au savoir-faire et à l’expérience terrain des ingénieurs marocains. Spécialisée dans le domaine de l’audit et du conseil en matière de sécurité industrielle et de protection de l’environnement à l’échelle internationale, Ineris Développement a été créée en 2013. Son partenaire marocain Menaris est, quant à lui, né d’une volonté de conjuguer des expertises acquises sur plus de vingt années d’exercice dans le domaine de la sécurité industrielle et de la protection de l’environnement. Menaris est un bureau de conseil et de formation ayant pour mission de promouvoir et d’intégrer la prévention des risques sur la vie, les biens et l’environnement dans le développement industriel sur les marchés marocain et d’Afrique de l’Ouest.

Management de la sécurité et formation bousculés par la pandémie
Chez les professionnels de la formation, la crise de la Covid-19 a perturbé une activité qui se déroule généralement presque exclusivement en présentiel. Pendant de longs mois, la formation n’était plus une priorité pour les entreprises et les salariés, bien que les phases de confinement aient pu fragiliser la sécurité des sites industriels. S’y ajoute le fait que la crise sanitaire a imposé d’adapter les stages aux nouvelles contraintes qu’elle impose, entraînant le transfèrement de plusieurs formations vers la formule du distanciel. «Ce qui n’empêche pas de proposer aussi des stages en présentiel pour les formations nécessitant des exercices, des mises en situation sur le terrain, des démonstrations ou des échanges entre participants», explique Naoufal Benbouzid, directeur en charge du développement chez Menaris. En dépit de ce qui précède, la formation sur les risques industriels demeure toujours aussi nécessaire en cette période, d’autant plus que la crise sanitaire de la Covid-19 génère de grands bouleversements dans les entreprises et induit de nouvelles réflexions sur nos manières de faire de la sécurité. Au sein des industries à risque, le management de la sécurité est bousculé par la pandémie. La dominance des préoccupations de santé modifie les équilibres entre production, profitabilité, sécurité industrielle, sécurité au travail, santé au travail, environnement. Sur le terrain, la gestion de l’épidémie limite la disponibilité de la main d’œuvre et les présences sur site, entraîne le recours massif au télétravail, introduit les contraintes de «distanciation physique » et de protection individuelle au sein des équipes. Tout cela transforme et complique la mise en œuvre des pratiques quotidiennes de sécurité. 

Modeste Kouamé / Les Inspirations Éco

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