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Formation professionnelle. Comment améliorer l’employabilité des jeunes ?

La feuille de route relative au développement de la formation professionnelle, présentée en avril dernier devant le roi Mohammed VI a pour objectifs de promouvoir le secteur et de restructurer ses filières conformément aux exigences du marché de travail, a indiqué Saïd Amzazi,  ministre de l’Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique .

La feuille de route relative au projet des « Cités des métiers et des compétences » vise à développer et à moderniser les méthodes pédagogiques et améliorer l’employabilité des jeunes, à travers une série de programmes, de formations et de requalification de courte durée. Elle repose sur des approches pédagogiques visant la maîtrise des langues étrangères, la diversification des compétences et l’intégration des professionnels, en encourageant la formation et l’apprentissage.


En vertu de ce document, des centres de formation professionnelle de nouvelle génération seront mis en place, notamment en créant des « Cités des métiers et des compétences » dans différentes régions du Royaume. « Ces centres sont des modèles réels et efficaces pour le développement des structures actuelles, qui seront réorganisées dans un cadre général de la mise en question des formations qu’ils offrent », a-t-il souligné.

Amzazi a indiqué que la feuille de route a pour ambition de créer des « Cités des métiers et des compétences » adaptées aux particularités et aux potentialités de la région en question et concerne les métiers relatifs aux domaines des activités appuyant le système environnemental et économique, ainsi qu’aux métiers de l’avenir dans le domaine numérique et du transfert des services.

La feuille de route permettra d’offrir, dans un premier temps, une formation dans le domaine de l’intelligence artificielle au niveau de la région de Rabat-Salé-Kénitra et de Casablanca-Settat et de développer tous les programmes consacrés aux jeunes œuvrant dans le secteur informel, afin de consolider leurs compétences techniques et transversales, particulièrement dans les langues, afin de les intégrer dans le secteur formel.

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