Maroc

Enseignement scolaire privé : La liste des établissements autorisés est disponible

Le ministère invite les parents à s’assurer de la situation légale des établissements avant d’inscrire leurs enfants. Celui-ci fait une mise au point en ce qui concerne les programmes d’éducation britanniques.


Le ministère de l’Éducation nationale et de la formation professionnelle vient de rendre publique la liste des établissements d’enseignement privé disposant d’une autorisation. Au total, ce sont plus de 3.380 établissements repartis entre les 11 Aref du pays qui bénéficient cette année de l’autorisation du ministère. Dans son communiqué, le ministère invite les parents souhaitant inscrire leurs enfants dans les établissements de l’enseignement privé à s’assurer d’une part de la conformité de la situation légale de ces derniers et d’autre part des filières scolaires et des programmes pédagogiques pour lesquels ces écoles sont habilitées. Sur ce dernier point, le ministère rappelle que dans son communiqué du 21 juin dernier, il a affirmé qu’aucun établissement d’enseignement privé n’a jusqu’à présent été autorisé à adopter le système ou les programmes d’éducation britanniques, ni un système autre que celui en vigueur au Maroc pour l’enseignement de la langue anglaise.

À ce propos, le ministère note que malgré cela, il a appris que l’établissement dénommé «British Council Casablanca» promeut à travers des campagnes publicitaires et sur les sites de réseaux sociaux, des informations à même d’«induire en erreur» les parents d’élèves quant à l’adoption du système britannique.

Le communiqué ajoute que l’établissement dénommé «British Council Casablanca» précité a entamé son activité en dehors des dispositions de la loi 06.00 formant statut de l’enseignement scolaire privé, faisant observer que ledit établissement n’exerce pas ses activités dans le cadre d’une convention signée entre les gouvernements marocain et britannique. Enfin, le ministère informe le public qu’il a entrepris «les procédures administratives prévues dans l’arrêté n° 517.10 émis en février 2010» concernant les mesures à prendre à l’encontre de tous ceux qui transgressent les dispositions de cette loi, conclut ledit communiqué.   

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