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Pêche maritime : La JICA expose ses politiques en Afrique

Parmi les orientations futures de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) figure la formation pratique dans le cadre du symposium régional sur la promotion de la coopération Sud-Sud et triangulaire Maroc-Japon-Autres pays d’Afrique.


L’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), a appelé à la concentration des efforts sur la formation pratique en Afrique dans le cadre du projet de coopération tripartite visant le développement des capacités des ressources humaines dans le secteur de la pêche maritime.

L’appel a été émis lors du symposium régional sur la promotion de la coopération Sud-Sud et triangulaire Maroc-Japon-Autres pays d’Afrique, tenu en fin de la semaine dernière, à Agadir, en présence de 11 pays africains. L’événement, organisé en collaboration avec le département de la Pêche maritime et le secrétariat exécutif de la Conférence ministérielle sur la coopération halieutique entre les états africains riverains de l’Océan atlantique (Comhafat), a permis de présenter les politiques et stratégies de la JICA dans le cadre de la coopération tripartite, notamment la gestion des ressources halieutiques et la conservation des écosystèmes, en plus du développement de l’aquaculture et les chaînes de valeur des pêches. Les programmes de coopération tripartite, exécutés depuis 1998 par le département de la Pêche et la JICA, sont qualifiés de modèles de coopération efficace au service du développement du secteur de la pêche.

En effet, la coordination et la mise en œuvre des programmes de formations régionales sont assurées par «le Projet de développement des capacités des ressources humaines du secteur de la pêche maritime dans les pays africains francophones». La JICA a confié à IC Net Limited, une société de conseils basée au Japon, la coordination et la conduite des activités du projet. Il convient de souligner que ce symposium, a été suivi par un séminaire qui se tient du 20 au 24 février 2017 et dont l’objectif est d’avoir une meilleure compréhension des besoins des 11 pays bénéficiaires en termes de renforcement des capacités.   

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