Maroc

Véhicules d’occasion: ce qu’en pense Adil Bennani (VIDEO)

À l’occasion d’une table ronde de la 9e édition du «Cercle des Éco», concept du groupe «Horizon Press», quatre experts en la matière ont répondu à nos questions. Ils ont livré une sorte de recueil de recommandations susceptibles de dynamiser le secteur, de le rendre plus transparent et plus porteur pour les «players» de la distribution automobile comme pour leurs partenaires historiques, notamment les opérateurs financiers.

Une «Masterclass» donnée par Benacer Boulaajoul, directeur général (DG) de la Narsa, Adil Bennani, président de l’Aivam et DG d’Auto Nejma, Fabrice Crevola, DG de Renault Commerce Maroc et directeur de Dacia Maroc, et Khalid Dbich, DG délégué de Sofac. Le décor est planté.

Pour Adil Bennani, président de l’AIVAM et DG d’Auto Nejma, le VO est un véritable relais de croissance pour les spécialistes du VN, qui ont vu leurs marges bénéficiaires fondre comme neige au soleil ces dernières années. «La problématique du VO a toujours été très présente dans nos plans d’action depuis maintenant quasiment une dizaine d’années. Parce qu’il se trouve que dans le passé, nous nous contentions de vendre des véhicules neufs, et il faut dire que la rentabilité des affaires était, jusque-là, suffisante. Cependant, au fil des ans, il se trouve que la rentabilité de l’activité véhicules neufs, dans une concession, a baissé sous la pression de l’inflation, de la concurrence et d’un certain nombre d’éléments.

Par conséquent, comme ça s’est produit il y a quelques décennies en Europe et aux États-Unis, c’est arrivé chez nous. Il faut donc trouver des relais de croissance en termes de revenus. Et ces relais de croissance, on va les retrouver dans le financement, mais aussi dans les véhicules d’occasion. On va les retrouver aussi dans d’autres services annexes, comme le service après-vente, bien entendu, ou l’accessoire. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’une concession automobile en Europe n’est pas rentable sans le véhicule d’occasion ! Sur les 500 points de vente de l’automobile au Maroc, une infime minorité en fait une vraie activité».

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