Maroc

Settat-Berrechid: Des richesses locales pour une croissance nationale

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Pour envoyer des messages clairs sur le potentiel d’investissement que recèle l’axe Settat-Berrechid, la Fondation Attijariwafa bank a organisé, le jeudi 3 mars à Settat, une conférence-débat. Intitulée «Settat-Berrechid: atouts économiques et pôles de compétences en synergie», cette conférence entre dans le cadre du cycle «Échanger pour mieux comprendre».


Le but de cette conférence est de dévoiler les gisements de développement et de croissance que recèle la région. Cette conférence a réuni d’importants acteurs économiques et politiques de la région Casablanca-Settat. Les intervenants ont assuré, à l’unanimité, et chacun selon son champs d’action, que «le développement du pays est intimement lié au développement de cette région».

Toutefois, «pour réussir le décollage de la région il faut impliquer chaque province», a souligné Mohamed El Kettani, PDG du groupe Attijariwafa bank. Selon lui, la Fondation Attijariwafa bank ambitionne d’apporter sa pierre à l’édifice, en ce qui concerne le Plan de régionalisation, à travers une série de conférences organisées dans les 12 régions du Maroc.

Abdallah Chater, le DG du Centre régional d’investissement (CRI), qui a rappelé la prédominance des services et de l’industrie dans les deux provinces, Settat et Berrechid, n’a pas manqué de mettre en relief les opportunités qu’offre la région pour les investisseurs.

Avec plus de 26.000 étudiants, la région est preneuse de tout nouveau projet de résidence universitaire. Les deux provinces, Settat et Berrechid accueillent avec bonheur la mise en place d’un agropole, d’un abattoir moderne et d’autres projets pour exploiter, notamment en matière de tourisme les 28.000 hectares de forêts. Il a dans ce sens souligné la faible capacité de la région en termes d’unités hôtelières.

Ainsi, et puisque les deux provinces sont bien desservies, elles pourraient probablement accueillir une plateforme logistique. En dernier lieu, Abdallah Chater a défendu le droit de ces provinces de bénéficier d’une grande plateforme de distribution. Il a rappelé la «règle» selon laquelle l’on érige un mall dans des espaces géographiques comptant au moins 500.000 habitants, sachant que Settat et Berrechid recensent, à elles deux, un million d’habitants.

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