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Comment Neymar s’attire les foudres de l’opinion publique

Bien que décisif avec le Brésil lors de cette coupe du monde, Neymar Jr fait néanmoins l’objet de critiques. En effet, les tendances à simuler du sociétaire du Paris Saint Germain suscitent au mieux les moqueries, au pire les insultes de la part des observateurs mondiaux. «Neymar a l’habitude d’exagérer, de beaucoup tomber. C’est son style de jeu. Ceux qui doivent punir ce comportement, faire en sorte qu’il arrête d’en rajouter, ce sont les arbitres», avait prévenu le capitaine mexicain Andres Guardado avant le huitième de finale remporté par le Brésil face au Mexique (2-0).

Pourtant, Neymar est effectivement le joueur ayant subi le plus de fautes depuis le début de la compétition (22). Cela n’empêche pas l’ancienne gloire française de Manchester United, Eric Cantona, de le comparer à une valise jaune. «On la touche à peine (la valise, ndlr) et elle peut tourner pendant des heures. Au passage, Neymar, tu es un grand joueur… et un grand acteur», déclarait-il dans une vidéo pour Eurosport.


Mais face au Mexique, une scène en particulier a exaspéré les réseaux sociaux. Venant récupérer le ballon pour jouer une touche alors que Neymar était à terre, le latéral droit mexicain Miguel Layun a marché volontairement sur la cheville droite du Brésilien. De quoi agacer le sélectionneur mexicain, Juan Carlos Osorio. «C’est une honte pour le foot qu’on perde autant de temps par le fait d’un seul joueur. Mes joueurs étaient fatigués de ces arrêts de jeu permanents. L’un d’eux a duré quatre minutes», a-t-il pesté, dénonçant même «un arbitrage qui a favorisé le Brésil. Il a protégé des joueurs qui cherchaient la faute». Peter Schmeichel, l’ancien gardien danois, y est également allé de ses critiques à l’encontre de la pépite qui a éclos à Santos: «La FIFA doit être vigilante et bien analyser le comportement de Neymar», expliquait-il à Russia Today. «Le seul mot que j’arrive à utiliser pour le définir est le suivant: lamentable. On aurait dit qu’il était en train de mourir… J’ai cru qu’ils allaient le transporter dans une ambulance, qu’on ne le reverrait plus du tournoi. C’est un joueur que tout le monde observe, les enfants y compris. Ce n’est pas le football que nous souhaitons tous».

Loin de vouloir arranger les choses, le joueur objet des critiques s’est même adonné à la provocation après le 8e contre le Mexique. Il accuse en effet ses adversaires du jour d’avoir «trop parlé», raison pour laquelle ils «rentrent chez eux», concluant ses propos par un zeste de mégalomanie: «Je suis très content de ma performance, mais encore plus de la victoire de l’équipe». 

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