Maroc

Spécial Agadir: Le grand décollage !

Lancés respectivement en janvier 2018 et février 2020, la déclinaison régionale du Plan d’accélération industrielle au niveau de la Région Souss-Massa et le Programme de développement urbain d’Agadir 2020-2024 permettront à la ville de changer de paradigme en matière d’économie et de tourisme.

Un virage industriel et une cure de jouvence urbaine. C’est ce que promet la déclinaison régionale du Plan d’accélération industrielle (PAI) au niveau de la Région Souss-Massa et le Programme de développement urbain (PDU) d’Agadir pour la période 2020-2024. Amorcés respectivement en janvier 2018 et février 2020, ces deux programmes, lancés par le roi Mohammed VI, ont tracé les contours du nouveau visage de Souss-Massa et plus particulièrement d’Agadir, le chef-lieu de la région.


Dotés respectivement d’un investissement potentiel de 9,9 MMDH pour le projet industriel de Souss-Massa et d’un montant global de 5,9 MMDH pour le PDU d’Agadir, ces deux visions royales revêtent un point commun. Elles répondent toutes deux à une approche proactive qui consiste à replacer Agadir et sa région dans le cadre de sa nouvelle centralité géographique, conformément au discours royal prononcé à l’occasion du 44e anniversaire de la Marche verte. Cette nouvelle configuration, initiée par ces deux programmes, permettra ainsi de repositionner le territoire à l’échelon national à travers le tant attendu virage négocié avec les différents écosystèmes industriels et autres projets inscrits dans le cadre du déploiement régional du PAI.

Effet d’entraînement du privé il va sans dire que la création de l’emploi reste l’indicateur majeur dans l’implantation de la déclinaison du PAI. S’agissant du PDU 2020-2014, il offrira à la ville un relooking urbain qui viendra renforcer son attractivité touristique et améliorer son cadre de vie. Ainsi, ce développement tant sur le plan industriel qu’urbain permettra d’affermir la compétitivité de la région sur l’échiquier national, notamment en termes économique et touristique.

L’effet d’entraînement du secteur privé est également au cœur de ces deux plans qui offrent à Agadir l’opportunité de mettre un pied dans le futur. Avec seulement 6,7% de contribution régionale au PIB national, les deux programmes permettront avant tout à la région de repenser son modèle économique fondé sur trois moteurs historiques de croissance (l’agriculture, la pêche, le tourisme), mais aussi de rattraper le retard d’une décennie de décélération économique. C’est pourquoi de grandes attentes sont placées dans ces deux programmes, tant par les acteurs institutionnels que par les opérateurs économiques et la population locale.

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