Maroc

Il fallait s’y attendre !

Alors que les prévisions de croissance pour l’année en cours risquent de descendre à un niveau historiquement bas, les analyses les plus en vogue commencent à pointer du doigt non pas les caprices de la nature mais la panne de certains leviers de croissance, notamment celui des services. Les services financiers sont particulièrement pointés du doigt au vu de l’atonie qui les caractérise depuis des années, plombant  l’effet d’entraînement qu’il aurait pu avoir sur les autres composantes de l’économie. Cela aurait eu comme effet direct de compenser en partie le manque à gagner de la contribution du secteur agricole à la dynamique économique du pays. Pour cela, il aurait fallu que les autorités anticipent sur le contexte actuel en mettant en œuvre les mesures nécessaires pour dynamiser les marchés des capitaux. Malheureusement, il faut repasser encore car la loi de Finances 2016 n’a rien prévu de telle, ce qui a été une réelle déception pour les acteurs du marché, qui espéraient de réelles incitations afin d’enclencher une nouvelle dynamique. Dans ce climat de morosité et de perte de confiance progressive des investisseurs le véritable enjeu aujourd’hui est de donner un nouveau souffle à ce marché à travers des incitations fiscales  des plus appropriés. Au vu des contingences de l’heure, c’est plus qu’une option mais une nécessité urgente à la fois pour répondre aux besoins de nos champions nationaux et à ceux des investisseurs !



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