Maroc

Dialogue social : L’OCP signe la nouvelle charte sociale

Le groupe OCP a signé sa troisième charte de dialogue sociale avec ses partenaires sociaux au profit de ses 21.000 collaborateurs. Un événement qualifié d’historique qui vient ponctuer plusieurs mois de concertations.


C’est officiel. Le management du groupe OCP et ses partenaires sociaux, en l’occurrence le Syndicat national des travailleurs des phosphates affilié à la CDT, la Fédération nationale du secteur phosphatier affiliée à l’UNTM, le Syndicat démocratique des phosphatiers affilié à la FDT et le syndicat national des phosphates affilié à l’UGTM ont procédé, au siège de l’Office à Casablanca, à la signature de la troisième charte de dialogue social. Pour les parties prenantes, c’est un événement historique qui marque la fin d’un processus de négociations et de concertations long de plusieurs mois, et durant lequel les partenaires ont échangé sur les diverses problématiques majeures qui régissent le quotidien des 21.000 collaborateurs de l’OCP, et qui sont aujourd’hui au cœur des préoccupations de ce dernier à travers la présente charte.

Également, la version parachevée en 2016, consolidée voilà peu de temps, a été initiée en 2005 puis révisée en 2010. Elle traduit la conviction forte du management de l’OCP et des syndicats en une vision socio-économique commune, nécessaire à la réalisation des objectifs de croissance économique et commerciale du groupe et de consolidation des acquis sociaux. Les parties signataires ambitionnent d’atteindre ces objectifs à travers des actions de communication de proximité, de décentralisation et de renforcement de l’écoute et du dialogue permanent, notamment au niveau local.

La cérémonie a vu la participation des secrétaires généraux des quatre syndicats les plus représentatifs au sein de l’Office, au même titre que les représentants de la direction générale de l’OCP. Étaient ainsi présents à la cérémonie de signature Khalid Lahouir Alami, secrétaire général du Syndicat national des travailleurs des phosphates affiliés à la CDT, Bouchta Darmi, secrétaire général de la Fédération nationale du secteur phosphatier affilié à l’UMTM, Moussa Abida, secrétaire général du syndicat démocratique des phosphatiers affilié à la FDT et Salama Laaroussi, secrétaire général du syndicat national des phosphates affiliés à l’UGTM.

À l’évidence, l’ensemble des représentations syndicales ont été célébrées, même si les résultats des dernières élections professionnelles organisées en 2015 donnent le syndicat affilié à la CDT majoritaire à 38,54% des voix, contre 30,21% pour l’UNTM, 19,79% pour la FDT et 8,33% pour l’UGTM. Pour autant, leur combat commun, mené main dans la main avec l’OCP, a permis de donner naissance à cette dernière version de la charte de dialogue social, expression de la volonté de ses parrains à relever les défis communs, développer une culture et des pratiques avancées de dialogue social, et construire un partenariat évolué et fructueux. 

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