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Kaoutar Hafidi nommée directrice de la division du département de physique au laboratoire américain d’Argonne

La chercheuse Kaoutar Hafidi a été nommée, mardi 24 janvier, à la tête de la Division de la physique au Laboratoire national Argonne relevant du département américain de l’Énergie (DOE). Une promotion qui vient couronner le parcours émérite de la scientifique marocaine, spécialisée en physique nucléaire expérimentale.

Alors qu’elle s’apprête à prendre les commandes de la Division de la physique au sein du Laboratoire national d’Argonne, aux États-Unis, la chercheuse Kaoutar Hafidi peut avant tout se targuer d’une carrière scientifique de taille, avec 17 ans d’expérience dans la direction de la recherche fondamentale autour des principales installations d’accélérateurs aux États-Unis et en Europe, rapporte Yabiladi.com
L’institution étatique où elle exerce cherche des solutions aux problèmes pressants de la science et de la technologie aux Ébtats-Unis.


 

Pour rappel, le laboratoire d’Argonne conduit la recherche scientifique de base et appliquée de pointe dans pratiquement toutes les disciplines scientifiques. La Division de la physique d’Argonne qu’elle dirigera bientôt comprend plus de 100 scientifiques, ingénieurs et personnels dédiés à relever les défis de la physique fondamentale des énergies basses et moyennes. La future directrice est actuellement chef scientifique adjointe du premier laboratoire américain pour la recherche et le développement dirigé à l’Illinois.

 

Diplômée du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives, Kaoutar Hafidi a d’abord étudié à l’Université Paris-Sud. Chercheuse, elle s’est concentrée sur l’étude de la structure des nucléons et des noyaux par rapport à leurs constituants de base, à savoir les quarks et les gluons, dans le cadre de la théorie des interactions fortes.

 

En tant que scientifique associée, elle a également établi des processus transparents visant à soutenir les priorités scientifiques les plus importantes d’Argonne et à assurer le meilleur retour possible sur les premiers investissements scientifiques.

 

À noter que la scientifique marocaine est l’auteure de plus de 140 publications et a participé à plus de 40 conférences internationales dans des universités et des laboratoires, ajoute la même source.

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