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Salon du cheval : La filière équine se développe «au trot»

La Sorec, chargée depuis 2011 de la mise en œuvre d’une stratégie ambitieuse, saisit l’occasion de cet événement pour vulgariser l’ensemble des activités liées au cheval.


Le Salon du cheval est devenu un rendez-vous incontournable pour les acteurs de la filière équine. C’est effectivement une occasion pour présenter au public les avancées réalisées dans le secteur. La Sorec (Société royale d’encouragement du cheval), chargée depuis 2011 de la mise en œuvre d’une stratégie ambitieuse, saisit l’occasion de cet événement pour vulgariser l’ensemble des activités liées au cheval. Lors d’un point de presse tenu au stand de la Sorec, mercredi dernier, Abdelaziz Bezioui, le chef de département de la promotion, a indiqué que la société royale prend en charge toutes les étapes de l’élevage pour valoriser les différentes races des chevaux aux niveaux national et international. Déjà, la société se targue d’un nombre de naissances en hausse annuellement de 800 chevaux sur les 5 principales races (+24% vs 2011). Toutes races confondues, on compte plus de 6.300 naissances en 2015. Une réalisation qui s’inscrit dans le cadre de la feuille de route tracée pour la filière, qui en 2015, compte 30.000 emplois, sachant qu’elle a contribué, de façon directe et indirecte, à 0,61% du PIB national, ce qui correspond à 6 MMDH de production de richesse, contre 3,4 MMDH en 2007.

Pour dire que la filière équine marocaine s’est structurée et a renforcé ses fondamentaux. Les cinq haras nationaux, chargés de l’encadrement des éleveurs et de la reproduction dans le but d’organiser l’amélioration génétique des chevaux marocains, étant le premier maillon de la filière équine marocaine, ambitionnent d’améliorer la performance des courses domestiques pour atteindre à moyen terme, une reconnaissance internationale. D’ailleurs, de 2011 à 2015, 500 courses hippiques additionnelles ont été organisées et le nombre de chevaux participants a augmenté de 650 partants.

La promotion du cheval barbe n’est pas en reste. La Sorec s’est attelée à augmenter l’effectif de cette race et à la promouvoir. Le cheval barbe est devenu l’emblème équestre du Maroc, avec un nombre de naissances qui a été multiplié par 3 depuis 2011. Il faut dire qu’aujourd’hui, la filière équine est un moteur de développement économique et social pour le pays, surtout que des acteurs privés se structurent autour des différentes utilisations du cheval et de nouveaux métiers se créent, comme en témoigne d’ailleurs les différents stands animant le Salon du cheval qui est, cette année, à sa 9e édition. 


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