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Energies renouvelables : La stratégie nationale sur les rails

Les stations solaires Noor Ouarzazate II et Noor Ouarzazate IV seront opérationnelles dès le mois de mai. S’ensuivra ensuite, à partir de juin, la mise en service des centrales Noor Laayoune I et Noor Boujdour.


La stratégie nationale des énergies renouvelables poursuit son bonhomme de chemin. Les chantiers avancent à un bon rythme, aussi bien au niveau des centrales solaires (Noor) que du côté des projets éoliens. C’est en tout cas ce qui ressort de la séance de travail dédiée à l’examen de ces projets portés par Masen, tenue jeudi 26 avril au Palais royal de Rabat, sous la présidence du roi Mohammed VI. La rencontre s’inscrit dans le cadre du suivi périodique et régulier par le souverain de la mise en œuvre des différents jalons de la stratégie énergétique nationale en matière d’énergies renouvelables. Ainsi, prévoit le président de Masen, Mustapha Bakkoury, les centrales solaires Noor Ouarzazate II et Noor Ouarzazate IV seront opérationnelles dès le mois de mai 2018.

La mise en service de Noor Ouarzazate III est prévue quant à elle au mois d’octobre, ce qui va permettre de finaliser le complexe solaire intégré de Ouarzazate conformément aux engagements initiaux. De leur côté, Noor Laayoune I et Noor Boujdour I seront opérationnels à partir de juin prochain. Par ailleurs, outre le calendrier de lancement de la construction des premiers projets du Programme éolien intégré, le président de Masen a présenté le nouveau projet Noor PV II. D’une capacité de plus de 800 MW, Noor PV II se déclinera sur plusieurs provinces (Layaoune, Boujdour, Taroudant, Kelaa des Sraghna, Khouribga, Lhajeb, Guercif, Sidi Bennour et Jerada), en complément des grands complexes solaires intégré. L’objectif est d’optimiser le mix technologique national tout en assurant un développement territorial plus élargi.

Dans une déclaration à nos confrères de Bloomberg, Obaid Amrane, membre du directoire de Masen, avait affirmé que les appels d’offres relatifs à ces «usines solaires» seront lancés dans quelques mois. Le Maroc, poursuit la même source, pourrait émettre des obligations domestiques ou internationales pour financer ce projet qui devra s’achever d’ici 2020, si tout se passe comme prévu.

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