Auto

Kia Maroc poursuit le tissage de son réseau

Entre le développement du réseau et l’arrivée de nouveaux modèles, Kia Maroc se donne les moyens d’améliorer sa part de marché et de croître dans la durée.

Deux ans et demi après la reprise par le Groupe Bernard Hayot (GBH) de la «carte» Kia au Maroc, la marque coréenne se porte très bien. C’est, entre autres, ce qu’a déclaré Cédric Veau (photo), directeur général de Kia Maroc, la semaine dernière en marge du lancement du tout nouveau Sorento.


Dans les faits comme dans les chiffres, Kia a vu sa part de marché (PDM) évoluer de 1,76% à fin 2020 (après la vente de 2.341 véhicules) à 2,13% à fin avril, avec 1.258 unités vendues. Une pénétration de marché condamnée à croître. C’est en tout cas la volonté fermement affichée par le DG de la marque qui vise une PDM de 2,5% au 31 décembre prochain. Un objectif réaliste au vu du développement du réseau et de l’arrivée de nouveaux modèles.

Sur le premier volet et après les quatre dernières ouvertures dans les villes de Casablanca (Corniche), Mohammedia, Safi et Ouarzazate, qui portent la couverture territoriale à 19 points de vente, Cédric Veau a annoncé un objectif de 23 représentations pour la marque avec de prochaines ouvertures dans les villes de Dakhla, Laâyoune et Larache. Et si le compte n’y est pas, c’est qu’il reste encore une ville en point d’interrogation. C’est là que nous répond Cédric Veau en annonçant : «On cherche actuellement (NDLR : un candidat concessionnaire) à Béni Mellal, l’une des dernières villes où l’on aimerait s’installer». À n’en point douter, ce futur maillage territorial aura une incidence positive sur les ventes de Kia au même titre que les nouveaux produits.

Parmi eux, le Sorento fait une entrée remarquée sur le marché, fort d’un très bon positionnement tarifaire (dès 399.000 DH). Reste enfin à souligner le joli travail réalisé sur le plan marketing et communication en matière de reconquête d’image. Un chantier parachevé par l’équipe de la com’ dont le chef, Mehdi Gueldi, nous a confirmé : «La reconquête d’image est chose faite, certes, mais il faut continuer. L’image d’une marque se travaille dans la durée et dans une logique d’amélioration continue.»

Jalil Bennani / Les Inspirations Éco Auto

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