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DS4 : une incontestable réussite !

Alors que la grande berline DS9 débute sa carrière en Europe, la marque a révélé, en milieu de semaine, son 4e modèle de série : la nouvelle génération de la DS4. Le style est plus qu’au rendez-vous, une incontestable réussite ! Découverte.

Malgré un contexte de crise lié à la pandémie, DS Automobiles a vu son image et ses ventes croître significativement dans le monde, si bien qu’elle a clôturé l’année 2020 au 4e rang parmi les autres labels haut de gamme les plus vendus en France. Des acquis que la griffe chic du groupe PSA compte bien consolider, notamment avec le lancement de nouveaux modèles. Alors que la grande berline DS9 débute sa carrière en Europe, la marque a révélé, en milieu de semaine, son 4e modèle de série : la nouvelle génération de la DS4. Celle-ci sera déclinée en trois configurations de carrosserie : une compacte (DS4), une orientation typée SUV (DS4 Cross) et une exécution à l’habillage sportif (DS4 Performance Line). Dans tous les cas de figure, le style est plus qu’au rendez-vous, une incontestable réussite !


Sexy, musclée et charismatique
Souvenez-vous de cette accroche publicitaire scandée par DS Automobiles, il y a quelques années : «De l’audace naît l’excellence». Un slogan que matérialise remarquablement la DS4, puisque jamais compacte française n’avait fait preuve d’autant d’audace stylistique. Sa magnificence, cette Française la puise d’abord dans son regard criblé de diodes ou LEDs. Outre celles (les diodes) des projecteurs Matrix LED qui sont matriciels et directionnels, il y a surtout ces feux de jours en verticaux et en forme de «L». L’ensemble totalise pas moins de 98 LED et offre une animation de bienvenue très technologique. L’arrière est subtilement agrémenté par des feux longilignes qui abritent un graphisme interne en écaille, signature lumineuse emblématique de DS. La silhouette mélange des lignes tendues et des effets de style comme ces nervures bien marquées sur des portes qui intègrent des poignées affleurantes à la carrosserie. Dans la même veine, on apprécie l’épaulement prononcé des ailes arrière, comme pour accompagner (visuellement) la déclivité du pavillon qui descend très bas sur une lunette arrière particulièrement inclinée. Le tout, campé sur de grands passages de roues, celles-ci pouvant aller jusqu’à 20’’. À elle seule, cette «création» automobile confirme indéniablement les talents des équipes travaillant au sein du DS Studio, sous la houlette de Thierry Metroz, patron du design de DS.

À bord, l’art du voyage…
Ce même homme aime à parler d’ «art du voyage » lorsqu’il veut décrire l’intérieur de cette nouvelle DS4. En fait, et dans le but de parfaire la sérénité à bord, les concepteurs ont enfanté «un intérieur numérique, fluide et ergonomique avec une intégration intuitive de chaque élément, tant pour sa fonction que pour son style», lit-on sur le communiqué de DS. Hormis quelques boutons regroupés sur ce qui s’assimile à un «sabre», le poste de conduite est bel et bien épuré avec des aérateurs centraux subtilement camouflés (derrière le sabre). Alignés avec les aérateurs latéraux, les commandes de lève-vitres, elles, sont idéalement intégrées aux portières. Une fois de plus, les maîtres-artisans de DS, incluant des maroquiniers (dont un transfuge de Louis Vuitton, s’il vous plaît ! ) se sont surpassés pour habiller ce salon roulant, majoritairement fini à la main. On retrouve des peaux nobles (Alcantara, cuirs grainés ou pleine fleur), des métaux travaillés comme le fameux guillochage façon clou de Paris, mais aussi de nouveaux matériaux comme le carbone forgé de cette pièce incrustée sur la partie basse du volant. Avec une longueur de 4,40 m, pour une hauteur de 1,49 m et une largeur conséquente de 1,83 m, la DS4 promet de bien faire voyager ses occupants, en offrant une belle habitabilité et en disposant d’un coffre mesuré à 430 litres.

La foire du high-tech !
S’il évoque «un savoir-faire inégalé et une technologie avancée», le constructeur l’atteste par le contenu high-tech réellement embarqué. À ce titre, la DS4 n’a clairement rien à envier à une rivale allemande ou japonaise. On vous passera ces gadgets qui relèvent du déjà vu comme le chargeur à induction, les caméras de stationnement à 360° ou encore l’écran multimédia avec fonction mirroring (Android Auto/Apple CarPlay). Il est non seulement question d’une toute nouvelle interface multimédia gérée par un assistant vocal intelligent et un écran tactile inférieur fonctionnant comme un pavé et avec une commande gestuelle, mais il y a aussi -et surtout- une bonne dose de sophistications. Citons, notamment, le système d’éclairage nocturne (DS Night Vision), le module de conduite semi-autonome (DS Drive Assist) avec des fonctionnalités étendues (comme la fonction dépassement automatique), puis surtout et c’est une première dans la catégorie : le dispositif DS Active Scan. Il s’agit de suspensions pilotées, qui sont reliées à un boîtier électronique ainsi qu’à une caméra en haut du pare-brise et dont les lois d’amortissement sont modulées automatiquement et en temps réel, en fonction des inégalités de la route. Objectif : offrir «un toucher de route de référence», dixit DS. Mécaniquement, il sera question de moteurs essence «downsizés» à savoir, le 1.2 l PureTech de 130 ch et le 1.6 l de 180 et 225 ch, tous exclusivement reliés à des boîtes automatiques à 8 vitesses. Idem pour l’unique moteur diesel proposé, en l’occurrence le 1.6 BlueHDi de 130 ch. La DS4 misera aussi sur sa version hybride rechargeable E-Tense qui combine un 4 cylindres suralimenté de 180 ch à un moteur électrique de 110 ch pour offrir une puissance cumulée de 225 ch et la possibilité de rouler en mode 100 % électrique sur un peu plus de 50 km. Sauf que, pour profiter de tout cela, il faudra attendre le dernier trimestre 2021, ce qui ne devrait pas poser problème pour les amateurs de luxe et de raffinement… car quand on aime, on est patients.

Jalil Bennani / Les Inspirations Éco Auto

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