Maroc

Libertés individuelles: bras de fer entre le PJD et le CNDH

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Les recommandations, soumis au Parlement par le CNDH ,relatives aux libertés individuelles ne sont pas du goût du chef du gouvernement, encore moins les membres de son parti.
 
Saâd Eddine El Othmani, secrétaire général du PJD a annoncé, lors de la dernière réunion du comité national de son parti, les différentes raisons pour lesquelles il refusera complètement les propositions du CNDH sur les libertés individuelles, rapporte le journal Akhbar Al Yaoum, dans son édition du lundi 4 novembre 2019.
 
Le chef du gouvernement motive son choix par le fait que les requêtes proposées par le CNDH ne sont pas conformes avec les fondamentaux de la société, ni avec ceux de sa formation politique. El Othmani annonce que plusieurs instances se sont intéressées à ce sujet, notamment le ministère des Habous et des affaires islamiques ainsi que le ministère de la Santé. Une manière d’éviter un monopole du CNDH sur cette question.
 
Il ajoute ensuite que le projet du Code pénal et les recommandations faites par le CNDH ne sont pas conformes avec l’esprit des lois marocainnes, qui encadre l’avortement uniquement pour les cas de viol, en-cas de troubles mentaux, et de malformations fœtales confirmées par l’Ordre national des médecins. Les dispositions de la loi marocaine n’autorise l’avortement qu’au sein d’hôpitaux publics, dans un délai ne dépassant pas les 90 premiers jours avec, obligatoirement une autorisation d’un comité médical.
 
Cependant, du côté du CNDH,la question de l’avortement relève des choix personnels de chacun d’entre nous. « L’avortement est une décision personnelle, qui concerne fondamentalement la situation psychologique et sociale de la femme », conclut Akhbar Al Yaoum.


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