Éco-Business

Samir «obsolète» selon Rabbah

Les conséquences économiques de la fermeture de la raffinerie de la SAMIR ont été «résorbées par le marché ouvert basé sur la liberté et l’initiative individuelle», a affirmé Aziz Rabbah, ministre de l’Énergie, des mines et du développement durable en réponse à une question du groupe du PAM à la Chambre des conseillers. Le ministre a qualifié le rôle de la raffinerie «d’obsolète, et le déficit causé par son absence a été comblé». Un optimisme contredit par l’évolution des prix des hydrocarbures sur le marché et les critiques soulevées par la Banque centrale.


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