Culture

«Le vivre-ensemble», une exposition de Malika Demnati El Mansouri qui met en avant la tolérance des Marocains

 
«Ces femmes qui se croisent sur la plage sans se juger, sans se parler ou en se côtoyant avec bonheur ou tristesse, chacune portant son histoire, son intimité, proches et éloignées en même temps, m’ont inspiré profondément».
 
Le vernissage de l’exposition d’œuvres inédites de l’artiste-peintre, Malika Demnati El Mansouri sous le thème «Le vivre-ensemble» a eu lieu jeudi soir à Essaouira, dans le cadre de la 16e édition du Festival des Andalousie atlantiques qui s’est déroulé du 31 octobre au 3 novembre.
 
Exposée jusqu’au 12 novembre aux cimaises de l’espace d’exposition «Tayeb Essadiki» à Dar Souiri, cette exposition compte une quarantaine de tableaux confectionnés par Malika Demnati El Mansouri pour célébrer le «vivre-ensemble» qui relève du quotidien au Maroc.
 
Le vernissage a été marqué par la présence du conseiller du roi et président-fondateur de l’Association Essaouira-Mogador, André Azoulay.
 
L’artiste passionnée d’art rend un hommage à la femme, en zoomant avec bienveillance sur la cohabitation et le vivre-ensemble. «Pour une belle journée ensoleillée sur la plage de Bouznika, en septembre j’ai vu se croiser deux identités, deux personnalités, deux mentalités, deux vies tellement différentes, avec une indifférence sereine (…) Cette vision m’a touchée et donné une furieuse envie de peindre, surtout de peindre ce Maroc que j’aime tellement, si tolérant, si divers et différent à la fois», écrit Malika Demnati El Mansouri.
 
«Le spectacle que je vois tous les jours de l’été sur la plage est la preuve que nous sommes obligés de vivre-ensemble, de nous accepter les uns les autres avec toutes nos différences et que nous y arrivons petit à petit. C’est la force de notre pays, cette diversité qui nous offre une richesse incroyable», explique-t-elle.
 
Malika Demnati El Mansouri a, par ailleurs, partagé sa joie et sa fierté d’exposer à Essaouira dans le cadre du Festival des Andalousies atlantiques qui se veut, a-t-elle dit, le symbole même du Maroc tolérant et diversifié.
 
Passionnée par les arts depuis sa tendre enfance, marchant sur les traces d’une grand-mère peintre et voyageuse, l’artiste a également suivi des cours de peinture dans l’atelier de Raymonde Rousseau ainsi qu’une formation d’infographiste et exposé ses œuvres entre 1995 et 2019.


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