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La CGEM identifie les opportunités d’investissement

La CGEM identifie les opportunités d’investissement

La Confédération générale des entreprises (CGEM) Meknès-Ifrane a rassemblé la semaine dernière à Meknès les opérateurs économiques et les responsables de la ville pour discuter les problématiques liées à l’investissement et aux difficultés rencontrées par les entreprises de la ville. 

Les responsables de la Confédération générale des entreprises (CGEM) Meknès-Ifrane sont très inquiets de la situation économique actuelle de la ville. Lors de la conférence organisée par cette dernière, jeudi dernier à Meknès, sous le thème «Initiative de mobilisation des investissements pour la ville de Meknès»,Abdeljabbar El Achab, président de la CGEM Meknès-Ifrane a mis l’accent sur les problèmes que rencontre actuellement le tissu industriel local. En effet, les fermetures des entreprises ne cessent de croître, avec un taux qui a franchi la barre des 8%. La ville souffre aussi d’un manque de zones industrielles et de l’inexistence des liaisons directes aux différents ports du pays. «Aussi, il est nécessaire de procéder à la réalisation des études pour identifier les secteurs porteurs sur la région», souligne le président de la CGEM Fès-Meknès-Ifrane qui a lancé à cette occasion un appel au CRI de la région pour mettre en place une banque à projet propre à la région contenant des fiches de projets avec leurs secteurs et le coût de chaque projet. Lors de cette rencontre, Kamal Hidan, directeur régional du ministère de l’Agriculture de Fès-Meknès, a exposé devant les opérateurs économiques de la région les opportunités d’investissement dans le secteur de l’agroalimentaire. Pour le lui, «il n’est plus question d’investir dans les unités de trituration, parce que la Région Fès-Meknès est totalement saturée par ses 345 unités modernes et semi-modernes d’une capacité de 16.000 T/J». Et d’ajouter, «la filière oléicole affiche actuellement un grand besoin dans le domaine de conserve d’olives, puisque la région ne contient que quelque 15 unités de conserve». Le même constat est enregistré au niveau du secteur des céréales. En effet, la région englobe 71 unités de stockage des céréales avec une capacité de près de 1,5 million T/an et 36 minoteries industrielles à blé d’une capacité de 2,5 millions T/an. Mais pour l’industrie en aval de cette filière, seules 5 unités de fabrication des pâtes et couscous s’activent dans la région. Il en est de même pour la filière laitière et de la viande rouge.  

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