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Culture

Dans le cadre de la mise en oeuvre de son plan d’action, la Fondation nationale des musées organisera, du 24 septembre au 18 décembre, la première Biennale d’art contemporain de Rabat. Le commissariat général a été confié à Abdelkader Damani, historien de l’art et philosophe.

L’art et la culture seront les stars de l’automne, à Rabat. Le 24 septembre, la Fondation nationale des musées lance la première Biennale d’art contemporain de Rabat. «La biennale se veut, depuis le Maroc, la revendication d’une nouvelle lecture de l’esthétique afin de co-écrire une histoire de l’art sans frontière à travers des récits, des expériences et des imaginaires qui convergent pour poser les jalons d’un art inclusif, hétérogène et universel. Avec cet événement, Rabat Ville lumière, capitale marocaine de la culture, invitera le monde à repenser l’art à travers une approche multidisciplinaire et fédératrice qui réunira artistes, académiciens, historiens d’art, cinéastes et artisans », affirment les organisateurs. La biennale compte s’installer dans différents lieux de la ville, patrimoine de l’UNESCO depuis 2012, afin de faire de la ville une pleine scène où le réel et la fiction participent au développement de la liberté de création. Rabat sera la première artiste invitée de cette biennale: ses rues, ses monuments, ses bruits, ses musiques, ses parfums sont autant d’oeuvres du réel que les visiteurs découvriront au rythme des flâneries, d’un lieu d’exposition à l’autre.

Rabat, agora de l’art
Selon les organisateurs de l’événement, la Biennale de Rabat est pensée comme un archipel: la partie centrale, l’exposition internationale, est dédiée à l’invitation exclusive de artistes femmes. Les autres volets, revêtant la forme de cartes blanches et de programmations associées, respectent avec rigueur le principe de parité. L’événement s’articule autour de l’exposition internationale. La biennale s’installera dans plusieurs lieux afin de donner à voir la première plateforme dédiée aux artistes femmes, au nombre de 64 venues de 30 pays. «Par ce geste premier, à l’échelle mondiale, la Biennale de Rabat est l’endroit où s’écrit un nouveau récit du monde à partir des imaginaires, des rêves, des revendications des femmes. La sélection des artistes est volontairement ouverte. Ce qui est fondamental pour ce rendez- vous artistique, c’est de créer les conditions de l’interdisciplinarité – arts plastique, théâtre, cinéma, chorégraphie, littérature ». Autour de cela, une carte blanche est proposée à l’artiste Mohammed El Baz afin d’esquisser sa vision de la scène artistique contemporaine au Maroc. À travers l’invitation de 7 artistes marocains, «l’exposition – installation » proposée dans cette carte blanche abat les cartes de ce qu’il convient de nommer «art contemporain marocain» ainsi que les modalités de sa monstration. Une autre carte blanche est donnée à la réalisatrice et directrice de la Cinémathèque marocaine Narjiss Nejjar. Tout au long de la biennale, au rythme de rendez-vous hebdomadaires, Narjiss Nejjar donnera à voir une programmation cinématographique, de masterclasses, de discussions avec des réalisatrices et réalisateurs, afin de comprendre les conditions d’un nouveau récit du monde. Pour clore l’aventure de cette biennale, il sera donné la parole aux écrivaines (romancières, poétesses, essayistes…) avec Sanae Ghouati, professeur à l’Université Ibn-Tofaïl, et Faouzia Zouari, romancière tunisienne, afin d’organiser le Parlement des écrivaines qui réunira près de 50 artistes pour renouveler les récits du monde.

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