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Automobile: l’Audi Q7 s’offre une seconde jeunesse

Dans le cycle de vie d’une voiture, les restylages se font toujours avec une moyenne périodique de 4 à 5 ans. En revanche, leur intensité diffère allant du léger coup de fard au lifting chirurgical au sortir duquel le véhicule paraît totalement transfiguré. C’est ce dernier scénario auquel a eu droit l’Audi Q7 qui, en fait, a profité de sa mise à jour pour se mettre en phase avec sa déclinaison coupé, le Q8. En effet, les emprunts sont nombreux, qu’il s’agisse du mobilier intérieur, des technologies embarquées et dans une légère mesure, de l’extérieur.

Un look plus travaillé
Tout en conservant sa silhouette et son profil général, le Q7 évolue sur le plan stylistique à plus d’un titre. Ainsi, on note une calandre redessinée, flanquée de barrettes verticales chromées et ayant une forme octogonale…comme le Q8. Dans le même sillage, les projecteurs avant changent dans le fond comme dans la forme, avec dès le premier niveau un éclairage à LED, la technologie Matrix LED dès la finition intermédiaire puis en option un faisceau laser LED d’une portée de 600 mètres! En outre, ces optiques intègrent un nouveau graphisme interne et une fine bande de clignotants à défilement horizontal. Idem pour les blocs de feux arrière qui sont désormais soulignés par une baguette de chrome courant sur toute la largeur du véhicule.


À ce niveau, on soulignera que le hayon est désormais à ouverture électrique et intelligente sur toutes les versions. Enfin, on remarquera que sur les trois finitions proposées par la CAC, la première est campée sur des roues de 19 pouces, la 2nde profite d’un toit ouvrant panoramique tandis que la troisième (S-Line) se distingue par son vitrage surteinté, ses jantes de 20’’ ou encore ses pare-chocs peints selon la teinte du
véhicule.

À bord, le cockpit du Q8
L’aménagement intérieur a sensiblement évolué avec comme gros changement l’adoption d’une planche de bord reprise à la lettre au Q8. On retrouve donc l’instrumentation numérique «Virtual Cockpit» (dès le 2nd niveau) ainsi qu’une console centrale à deux grands écrans tactiles superposés. Celui d’en haut concentre plus de fonctionnalités allant des réglages relatifs au véhicule à l’interface multimédia (qui gagne la fonction mirroring) en passant par le GPS désormais doté d’une cartographie Maroc. Celui d’en bas gère principalement la climatisation bizone et les aspects liés au confort comme la température des sièges. Dans les deux cas, ces dalles offrent un effet haptique et sonore lorsque l’on touche une commande tactile, ce qui donne l’impression que l’on a cliqué sur un vrai bouton. Pour le reste, le Q7 profite toujours d’un bel espace de vie à bord découlant de ses généreuses mensurations. En effet et avec ses 5,06 mètres de long, il est capable d’accueillir (en option) une troisième rangée de sièges tandis qu’en configuration 5 places son coffre propose un volume géant de 865 litres !

Un V6 diesel, en attendant le V8 TDI du SQ7
Dans ce salon roulant, le confort est légion de jour comme de nuit où l’éclairage d’ambiance (à couleurs réglables) participe au bien-être. Idem pour la sellerie en cuir véritable et les suspensions à air qui sont l’apanage de la finition haute «S-Line». Sous le capot, le choix de la CAC s’est logiquement porté sur un diesel, en l’occurrence le 3.0 litres V6 TDI qui développe 249 ch de puissance et 600 Nm de couple. Associé à la boîte automatique Tiptronic à 8 vitesses, ce bloc autorise une consommation modérée (6,3 l/100 km en cycle mixte) et une vitesse maxi que l’on ne recommande nullement (225 km/h). Animée par un puissant TDI de 435 ch, la version SQ7 sera disponible vers la mi 2021, selon le directeur de la marque Audi chez CAC, Jérôme Berthod. S’agissant des ventes, ce dernier ambitionne quelques 120 livraisons du Q7 en année pleine.






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