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800 millions d’enfants utilisent Internet… 800 millions de potentielles victimes ?

Selon l’UNICEF, 800 millions enfants dans le monde utilisent les médias sociaux, un chiffre en constante hausse dans le monde, qui met en exergue le danger émanent de l’utilisation de ces nouveaux outils de communication.

Si naviguer sur le web peut avoir de nombreux aspects positifs et pratiques, le plus commun des mortels peut affirmer qu’Internet est également  source de dangers, et les jeunes en sont souvent les premières victimes.


Parents et enseignants, société civile, le danger d’Internet gagne du terrain auprès des adultes qui alertent de plus en plus sur l’importance de sensibiliser les jeunes autour de l’utilisation des médias sociaux.

Pour marquer son engagement pour la protection des jeunes sur Internet, l’UNICEF lance une nouvelle campagne de communication qui alerte sur les dangers d’Internet. Avec le #Endviolence, le ton est donné contre la violence, le harcèlement en ligne et l’intimidation de nos jeunes enfants.

Comment mieux protéger  nos enfants des dangers qui circulent sur Internet? Voici quelques recommandations de l’UNICEF:

Réfléchir avant d’accepter une invitation 
«Avant d’accepter une demande d’amitié, tu devrais jeter un coup d’œil au profil de la personne – et essayer de voir qui elle est. Et n’oublie pas : Les gens se font parfois passer pour ce qu’ils ne sont pas, et il est difficile de savoir s’ils disent la vérité».

Pour cela, il suffit de vérifier si vous avez des amis en commun, si vous êtes de la même ville. Dans le cas où les invitations demeurent persistantes, il est recommandé de vérifier les paramètres de confidentialité pour éviter que des inconnus découvrent des informations trop personnelles.

Réfléchir avant d’envoyer
Oui, l’utilisation d’Internet a des avantages positifs mais elle est également source de nombreux soucis. Dans ce sens, l’UNICEF recommande de veiller à ne pas faire circuler de rumeurs, de photos compromettantes ou d’histoire embarrassantes pour éviter tout retournement de situation qui pourrait se retourner contre l’auteur des publications.

« Réfléchis à deux fois avant de cliquer sur « Envoyer », surtout si tu es sous le coup de la colère ou contrarié(e). Une fois un message, une photo ou une vidéo partagé(e), il est difficile d’en conserver le contrôle. Il est quasiment impossible de le ou la supprimer. Et n’oublie pas que tu as le droit d’avoir une vie privée – et les autres aussi. Il n’est pas acceptable de se connecter sur le compte d’un(e) autre ou d’utiliser son téléphone sans son autorisation ».

Réfléchir avant de partager

Il est possible de procéder à la modification des paramètres de confidentialité sur les plateformes de réseaux sociaux pour définir qui peut voir nos informations et tous les lieux que nous fréquentons.

« Réfléchis bien à ce que tu partages et avec qui tu le partages. Ne partage pas d’informations personnelles comme ton adresse, ton numéro de téléphone ou tes coordonnées bancaires. Et ne partage surtout pas tes mots de passe ! Si tes paramètres de sécurité sont faibles, n’importe qui peut voir les informations te concernant », préconise l’UNICEF.

Ne rien garder pour soi

En cas d’inquiétude pour votre sécurité, l’UNICEF invites les jeunes à  s’adresser d’urgence à un adulte de confiance. Le site  Child Helpline International permet de trouver de l’aide dans son pays, il existe par ailleurs un numéro spécial pour parler à quelqu’un anonymement.

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