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22-07-2019 10:32

22-07-2019

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A l’instar des éditions précédentes, l'Université d’été (10 éditions), d’hiver (2 éditions) et de printemps (2 éditions), le ministère délégué chargé des Marocains résidents à l'étranger organise la 11ème édition de l’université d’été, du 14 au 23 juillet 2019.

Cette édition s’inscrit dans le cadre d’un partenariat tripartite conclu avec le Conseil de la Région de Tanger-Tétouan-Al-Hoceima et l’Université Abdelmalek Essaadi et connaît la participation d’une centaine de jeunes marocains du monde, en provenance de 14 pays de résidence. Y prendront également part des étudiants marocains poursuivant leurs études supérieures à l’université Abdelmalek Essaadi. Le but étant de favoriser davantage le partage des expériences et l’échange interculturel.

Une semaine durant, ces jeunes étudiants participeront à des ateliers et conférences-débats animés par d’éminentes personnalités. Ces rencontres, qui seront couronnées par des sorties et des visites de terrain mettant en exergue les divers aspects de la région de Tanger-Tétouan-Al-Hoceima, porteront sur plusieurs thématiques : le modèle marocain de tolérance et de dialogue inter-religieux, l’intégrité territoriale du Maroc, les grands chantiers de développement au Maroc.

 Cette Université offrira ainsi l’opportunité aux jeunes MRE participants de découvrir de près les potentialités dont regorge cette région. Elle leur permettra également de connaître l’histoire et la culture du Maroc.

 

 

La ville de Casablanca n’a jamais été aussi sale que maintenant. Les problème des déchets ménagers et leur gestion n’est pas nouveau. Depuis des années, les Casablancais dénoncent Via différents groupes sur les réseaux sociaux ce désastre. La situation va-t-elle changer avec l'entrée des deux sociétés Averda et Derichebourg?

 

À quelques heures de la rencontre décisive qui opposera les Lions de l'Atlas aux Elephants ivoriens, nous sommes allés à la rencontre des Casaouis pour faire le point sur le premier match des Lions, et connaitre leurs attentes vis-à-vis du prochain.

En vidéo...

 

Que se passe-t-il dans les facultés de médecine au Maroc ? Pourquoi et comment a débuté le mouvement de protestation des étudiants ?...Décryptage 

 

 

Avec un lever de rideau pareil, la 22e édition du Festival Gnaoua et Musiques du Monde compte bien tenir toutes ses promesses. Avec une fusion afro-cubaine tagnaouite le festival a mis en lumière le talent des plus grands maâlems. Coulisses.

Place Hassan 2, le temps se fige, la musique commence. Un moment d’une rare intemporalité. Si le concert ne se passait pas à Essaouira, il aurait pu se passer au cœur de la Havane ou en pleine savane africaine pendant un rituel zoulou. Telle est la magie d’Essaouira. Rassembler la magie de l’Afrique, puiser dans toutes ses racines dans le monde et les fédérer devant un public avisé et chanceux. Cette première soirée de festival a donné le ton à une 22e édition qui promet de belles surprises. Devant un parterre de personnalités et un public venu du monde entier, les concerts se sont suivis sans se ressembler. Si ce n’est dans le supplément d’âme.

Tagnaouite à l’âme africaine
Pour le début des festivités, Hassan Bassou, le plus international des maâlems a su fusionner avec la musique afro-cubaine de Osain Del Monte. Un concert de toute beauté où les deux groupes se sont rejoints sur les rythmes et les tempos du berceau de l’humanité. Tantôt les percussions, tantôt les danses endiablées, les instruments et les voix ont communié pour offrir un spectacle passionné. « Je ne connaissais pas la musique gnaouie, j’avais un peu peur au départ mais lorsque nous avons commencé, j’ai pris confiance. La passion commune pour la musique et notre héritage commun ont créé cette magie de la fusion. C’était génial ! », confie Adonis, le directeur du groupe, percussionniste, danseur et multi-instrumentaliste. Quant au maâlem Hassan Bassou, heureux de la fusion, il explique que les répétitions, rares, se sont très bien passées et que la musique cubaine, chère à son cœur, est une musique africaine. « Les rythmes et les tempos sont pareils, on a tout de suite trouvé des terrains d’entente. Ce n’est jamais facile de fusionner, mais avec Osain Del Monte, ça l’était un peu plus. Ils sont ouverts et passionnés ». Dans un univers plus pop, l’auteur-compositeur, arrangeur, chanteur, joueur de balafon et guitariste virtuose, Moh! Kouyaté a proposé un concert métissé avec le maâlem, Omar Hayat disciple de Mahmoud Guinéa. Une fusion pleine de grâce et de talent qui a été suivi par un concert père-fils des Merchane proposé par les maâlems Abdelkbir et Hicham Merchane. Un lever de rideau qui ouvre le bal de toutes les possibilités…

 

 

L’annonce de la non-participation de Abderazak Hamed-Allah à la CAN, déclaré blessé à une semaine de l’ouverture de la compétition, a suscité un flot de réactions sur la Toile depuis que Hamed-Allah a confirmé sa bonne condition physique.

Nombreux ont été les internautes marocains à contester cette nouvelle. Dans la foulée des réactions, un jeune Marocain a pour le moins « innové ».

Il a choisi de s’exprimer par le chant. Hilarant...

 

Le Laboratoire de Recherche en Management des Organisations (LAREMO) a tenu ce 12 et 13 juin son cinquième colloque (CIRMO), une réunion qui s’articule autour des aspects transdisciplinaires et multidimensionnels du management.

Au programme, des interventions diverses et variées effectuées par un ensemble d’intervenants d’horizons différents, qui ont campé pendant deux jours à l’Ecole Supérieure Technologie de Casablanca pour débattre de thématiques aussi variées que concordantes.

Une pléiade d’intervenants, dont des enseignants-chercheurs et des doctorants, ont pris part à cet événement pour mettre en débat les procédés managériaux, leur modernisation ou encore les pratiques annexes qui jouxtent la discipline.

Par ailleurs, le prochain colloque de LAREMO, qui comptera sur le soutien de l’APEBI et de l’AFEM, se tiendra autour de la fonction Gestion de ressources humaines ‘’au féminin’’, mettant en exergue la place de la femme dans les fonctions managériales.

 

 

Du haut de ses 17 ans, avec son grade de ceinture noire en Aiki-ryu, Oumaima El Jaafari brise les stéréotypes ! Découverte...

Plusieurs commentaires négatifs, sur les réseaux sociaux, reviennent sur le secteur privé de la santé au Maroc. La difficulté de se faire soigner angoisse les citoyens plus que la maladie. Chèque de garantie, aspect commercial écrasant l’aspect social de la profession, sous-déclaration des revenus des cliniques privées au fisc... Décryptage d'un secteur en détresse.

Chaque année, des marketeurs, des financiers, des médecins et des ingénieurs préfèrent quitter le #Maroc pour aller chercher un avenir meilleur ailleurs. Décryptage, témoignages, et analyse... L'herbe est-elle vraiment plus verte ailleurs?

 

Le drame d'Imlil a remis sur la table l'épineux sujet de la peine de mort. Or, justement, cette question divise. Faut-il punir certains crimes en ôtant la vie ou consacrer le principe du "droit à la dignité" ? Qu'en pensez-vous ?

 

Ce jeudi 30 mai, le staff administratif du centre hospitalier universitaire Ibn Rochd de Casablanca a organisé un f'tour dans l'enceinte de l'établissement, rassemblant le corps médical, les enfants hospitalisés et leurs familles autour d'une ambiance conviviale.

Ce f'tour était l'occasion pour ces enfants, qui passent par une période délicate, de vivre un moment d'exaltation et de communion. Plusieurs activités de loisirs ont été mises à leur disposition sur les lieux.

Une action de prévention et de sensibilisation à l'hygiène bucco-dentaire a également été menée sur place.

Retour sur l'événement en images..

Beaucoup de tendances caractérisent la période du ramadan. Parmi elles, cet ersatz de campagnes publicitaires qui s'invitent dans notre quotidien et s'accaparent des parts conséquentes dans les prime-times de nos télés.

Quel attrait, pour quel impact? LESECO.ma a posé la question à certains Marocains. Et ils sont quasi-unanimes...

Il n’est plus obligatoire de se rendre à l’agence CIMR, l’allocataire n’a qu’à prendre une photo trimestriellement pour attester de sa vie…

Dans le cadre de son plan de transformation digitale, la CIMR a mis à disposition des allocataires une application « CIMR Dialcom » dotée de la technologie de reconnaissance faciale, permettant d’attester de leurs vies à distance, ou à préparer et envoyer leur certificat de vie.

L’appli, disponible sur Google Play et App Strore, offre d’autres fonctionnalités : L’allocataire peut visualiser les états de paiements de pensions, de changer le mode de paiement de sa pension ainsi que sa situation familiale, de télécharger l’attestation de pension et d’être notifié de toutes les opérations effectuées relatives à son compte.

L’allocataire pourra s’enregistrer par le biais de son passeport en suivant les instructions affichées par l’application, ou se rendre directement auprès de l’une des agences CIMR. Il devra par la suite se prendre en selfie. Une fois la comparaison entre la photo prise et celle de votre passeport ou la photo de référence prise dans l’agence CIMR aura abouti, son compte sera activé. Il recevra par la suite par SMS, un mot de passe, pour accéder à son espace personnel.

Classées au Forum économique mondial de Davos parmi les plus grandes menaces à l’international, les cyberattaques ont coûté pas moins de 445 milliards de dollars à l’économie mondiale en 2018.

Vol d’information, hameçonnage ou encore déni de service, ces attaques prennent de multiples formes et se placent comme un enjeu majeur dans le contexte macroéconomique actuel. Institutions publiques ou sociétés privées, toute entité qui échange des données sur Internet est une cible potentielle de cyberattaques.

L’opérateur de télécommunications Inwi, qui se place comme un acteur majeur de la transformation digitale du royaume, mobilise ses experts pour accompagner les entreprises nationales à adopter des dispositifs de défense solides et efficaces.

En partenariat avec le leader mondial en matière de cybersécurité, Symantec, Inwi a mis en place un centre de contrôle opérationnel de cybermenaces, offrant ainsi à ses clients un portefeuille de services dédiés à la sécurité des entreprises, avec des offres s’adaptant à chacune d’elles. Découverte...

 

Pour le premier épisode de Jeunes Espoirs, nous sommes allés à la rencontre de Mouad Zahir, un passionné du Basket, qui a transformé son diabète en force lui permettant d'exceller dans ce sport.

Son concept a beaucoup fait parler de lui depuis quelques jours. Le Ticket Sadaka, cette autre façon de donner, a été pensée par le jeune entrepreneur r'bati Mehdi Essakalli.

Lancée en phase de test à l’occasion du mois de ramadan, cette initiative vise à restituer le vrai sens de l'aumône, à savoir donner aux nécessiteux de quoi se nourrir. Dans un contexte d'hyper sollicitation et de profusion de donations, les Tickets Sadaka aident à y voir un peu plus clair. Permettant d’acheter uniquement des produits alimentaires, c’est d'abord contre la mendicité professionnelle que se dresse le projet.

Avec un réseau de commerçants partenaires et distributeurs défini dans un premier temps à Rabat, ces tickets garantissent la traçabilité des opérations. Ainsi, une confiance peut être instaurée entre donateurs et bénéficiaires de l'aumône.

Rencontre avec l'initiateur de ce projet, Mehdi Essakalli, qui nous en apprend plus...

 

 

 

Durant le mois de Ramadan, la majorité des consommateurs marocains voit ses dépenses exploser. Pain, dattes, poissons, thons, fromage... Avec sa profusion de plats, les repas de rupture du jeûne finissent inévitablement avec des lots de produits non consommés ou qui vont directement aux poubelles.

Et même si cela est monnaie courante dans la plupart des ménages, quand le sujet du gaspillage alimentaire est évoqué, le Marocain est catégorique: "Non au gaspillage !", dira-t-il. 





 

Le pont à haubans de Sidi Maarouf, dont les travaux ont été lancés en janvier 2016, a finalement été ouvert à la circulation vendredi à 6h du matin, sans inauguration officielle.

Le pont a nécessité un investissement de 588 millions de dirhams, financé par le département de l’équipement, la commune urbaine de Casablanca et la direction générale des collectivités locales. Le projet du pont s’inscrit dans le plan de développement de Casablanca  et veille à garantir une circulation fluide entre l’axe de l’aéroport Mohammed V et les différents centres d’affaires de la zone.

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