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Après avoir créé le Green Africa Innovation Network (GAIN) en juillet à Marrakech, l’IRESEN et ses partenaires (des universités et des centres de recherche installés dans 6 pays africains) ont décidé d’accélérer le pas dans la mise en œuvre des projets de ce réseau. 

C’est parti, l’IRESEN essaime ses compétences et savoir-faire en Afrique ! Les bonnes intentions de Badr Ikken (photo), directeur général de l’IRESEN et de son équipe, formulées lors de la première édition du Green Africa Innovation Booster (GAIB) organisée les 12 et 13 juillet derniers à Marrakech à travers plusieurs conventions de partenariat vont très prochainement se concrétiser. En effet, l’idée de mettre en réseau les acteurs du développement de la recherche et de l’innovation en Afrique pour faire du networking ne va plus tarder à prendre forme. L’IRESEN et ses partenaires africains ont convenu de passer rapidement à la matérialisation de leurs conventions à travers l’activation du Green Africa Innovation Network (GAIN), lequel est un réseau d’acteurs dans le domaine de la formation et de la recherche et développement en énergies renouvelables en Afrique dont le but est de promouvoir les échanges scientifiques et techniques et de faciliter la réalisation conjointe de projets de formation, de recherche et développement et d’innovation dans le domaine des énergies renouvelables. Sont notamment partenaires du GAIN, l’Institut de recherche en énergie solaire et énergies nouvelles (IRESEN), l’Université Mohammed VI Polytechnique de Ben Guerir - (UM6P), l’Université euro-méditerranéenne de Fès (UEMF), l’Université Cadi Ayyad de Marrakech (UCA), l’Institut national polytechnique Félix-Houphouët-Boigny de Yamoussoukro (INPHB), l’Agence des énergies renouvelables du Mali (AER), l’Académie des sciences, arts et lettres du Bénin, le Réseau africain pour l’énergie solaire (ANSOLE), le Centre d'incubation et de développement d’entreprises innovantes du Sénégal et l’Université de Ouagadougou au Burkina Faso.

Ces partenaires ont décidé d’activer leur réseau dès l’année prochaine et ceci à travers trois projets phares. Le premier consistera à organiser la 2e édition du Green Africa Innovation Booster (GAIB) en mai 2018 à Yamoussoukro en Côte d’Ivoire. Le partenaire local du GAIN, en l’occurrence l’Institut national polytechnique Félix-Houphouët-Boigny (INPHB) s’est porté volontaire pour que son pays soit le tout premier après le Maroc à abriter cet événement qui, comme vous le devinez, sera une plateforme de rencontres et d’échanges itinérante en Afrique à travers les pays membres du réseau GAIN. C’est ainsi qu’en mai prochain, la seconde édition du GAIB accueillera en terre ivoirienne les acteurs de la formation, de la recherche-développement et de l’innovation en énergies renouvelables en Afrique ainsi qu’une centaine de startups. Des participants qui viendront se rencontrer sur cette plateforme à travers les conférences, espaces d’expositions et concours d’innovation pour discuter et échanger sur les best practices ainsi que sur le financement de projets de recherche collaboratifs entre startups issues des pays du réseau GAIN. Le second projet va porter sur la mise en place de plateformes de tests, de validations et d’optimisations de composants solaires (RTC - Regional Testing Center) similaires à la plateforme de tests installée au Green Energy Park à Ben Guerir et dont le but sera de tester et de comparer le comportement des technologies solaires dans des conditions climatiques différentes avec des bancs de test similaires afin d’adapter ces technologies aux différents contextes climatiques africains. D’ailleurs, le premier RTC sera également mis en place à Yamoussoukro en 2018. Il sera visité par les participants à la 2e édition du GAIB. Enfin, parallèlement à ces deux projets d’envergure, un troisième sera activé par le réseau. Il portera sur le développement de modules de formation spécialisés en énergies renouvelables dispensés dans les universités des pays partenaires. Les premiers modules seront dispensés en Côte d’Ivoire. Rappelons que la première édition du Green Africa Innovation Booster, organisée les 12 et 13 juillet 2017 à Marrakech par l’IRESEN était le point de départ de cette nouvelle dynamique africaine qui se profile à l’horizon. Elle avait accueilli plus de 400 participants dont des universités et centres de recherche africains, qui ont compris qu’il faut désormais ouvrir une nouvelle page de l’histoire du continent à travers la promotion de la recherche et l’innovation dans les énergies renouvelables.

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