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Vingt ans après sa dernière participation à la Coupe du monde, le Maroc n’a pas été verni pour son grand retour sur la scène mondiale. Placés dans le troisième chapeau, les hommes d’Hervé Renard ont hérité de l’Espagne, du Portugal et de l’Iran lors du tirage au sort du Mondial 2018.

 

Le tirage au sort de la coupe du Monde n’a pas été clément avec les lions de l’Atlas. En effet, le Maroc a hérité d’un groupe relevé, si ce n’est pas le plus difficile dans cette phase de groupe. Opposé à l’Espagne et au Portugal, le Maroc a tiré le gros lot. Le sélectionneur national, Hervé Renard en est bien conscient mais ne s’avoue pas vaincu pour autant. «On est tellement heureux d'être là. Il faut affronter ce groupe avec une grande motivation, ne pas s'avouer vaincus en allant à cette coupe du monde. Ce serait la pire des choses de se satisfaire d'une qualification.» a-t-il expliqué quelques minutes après le tirage au sort. Selon lui, le premier match contre l’Iran est la clé de ce groupe pour ses poulains, qui devraient jouer match par match. Le match face à l’Iran fait figure de rendez-vous décisif et crucial dans l’optique d’une éventuelle qualification pour les 8es de finale de la Coupe du monde. «Le premier match contre l'Iran va être déterminant pour le reste de ce groupe. On jouera le deuxième contre le Portugal.» a-t-il poursuivi. Pour le tacticien français, le match le plus rude pour le onze national l’opposera à l’Espagne lors du dernier match. «Tout le monde voulait éviter l'Espagne, on en a hérité, merci beaucoup. Ce sont deux ogres (Espagne et Portugal). On va tout faire pour se qualifier pour les huitièmes de finale même si cela paraît très difficile.» avant d’ajouter avec optimisme : «Rien n'est impossible en football, il faut y croire.»

Le coach de notre premier rival, l’Iran, s’est montré plutôt serein. «Tous les groupes auraient été durs pour l'Iran, mais ce groupe-là est spécial sachant que je suis portugais.» a développé Carlos Queiroz, l’ancien sélectionneur du Portugal. Au sujet du Maroc, l’entraineur de l’Iran, en poste depuis 2011, ne tarit pas d’éloges : «Le Maroc à une très belle équipe qui a éliminé la CIV et qui n'a encaissé aucun but durant les éliminatoires.» C’est ce que souligne par ailleurs le coach de l’équipe d’Espagne, Julen Lopetegui. Pour lui, le Maroc est à craindre car ils ont éliminé la Côte d'Ivoire et n'ont perdu aucun match en qualifications. «Comme prévu, c'est un groupe compliqué, difficile et dur. Mais c'est le Mondial et c'est comme ça.» s’est-il exprimé au sujet du groupe. Le sélectionneur du Portugal, Fernando Santos a, quant à lui, une bonne mémoire : «Nous avons déjà affronté le Maroc au Mondial. C’était en 1986. Un match très disputé que nous avons perdu avec difficulté et nous avons quitté la compétition par la petite porte.» se souvient-il. Concernant le match qu’il l’opposera aux lions, le vainqueur de la dernière coupe d’Europe a déclaré ceci : «Le Maroc s'est qualifié en s'imposant face à la CIV dans un groupe qui comptait aussi le Gabon. Il compte dans ses rangs plusieurs joueurs qui évoluent dans les plus grands championnats européens. On ne pas dire donc que c'est une groupe facile pour le Portugal car nous avons des adversaires à la hauteur.»

En somme, pour espérer se qualifier, les partenaires de Mehdi Benatia doivent impérativement remporter leur premier match face à l’Iran.  Ils se donneraient ainsi une chance de concurrencer leurs rivaux pour la deuxième place du groupe. Rappelons que le Maroc affrontera l’Iran le 15 juin à 17H, qui coïncidera peut-être avec le jour de «L’aïd Sghir».

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