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Ce samedi 7 octobre, le Maroc et le Gabon croiseront le fer dans le cadre de l’avant-dernière journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2018. Une rencontre décisive puisque les deux équipes sont encore en lice pour la qualification pour la Russie. Côté marocain, la FRMF a essayé de mettre toutes les chances du côté des Lions de l'Atlas en organisant la rencontre dans le chaudron du Stade Mohammed V. Les Panthères bénéficieront de leur côté du retour de leur star internationale, Pierre-Emerick Aubameyang, alias PEA, le cauchemar des défenses de la Bundesliga.

L’enjeu énorme de ce match constitue donc une occasion, pour la presse gabonaise, de chauffer les foules et de s'adonner à la traditionnelle guerre psychologique. C’est le cas de Gaboneco, un des principaux organes d’information en ligne du pays, qui rappelle ainsi à juste titre que le dernier match joué par les Lions de l’Atlas à Casablanca était contre le Gabon. «Cela fait 8 ans que les Lions de l’Atlas n’ont plus joué au Complexe Sportif Mohammed V. Le Stade d’honneur s’est transformé un soir en stade de déshonneur, lors de la dernière confrontation des deux pays», lit-on dans les colonnes du journal. Le 28 mars 2009, le Gabon avait infligé une cinglante défaite à leurs hôtes (2-1). Le journaliste rappelle également aux supporters de leur équipe nationale la victoire retour, parle «d’humiliation» en citant la dernière victoire gabonaise en 2012. Le billet est cependant conclu par une petite touche de pression, rappelant que le Maroc mène encore dans le cumul des confrontations directes, «les protégés d’Hervé Renard partent donc favoris pour remporter cette rencontre».

Dans une autre publication, le journal témoigne du fait que les Panthères ont eu droit au discours galvanisant de leur coach, José Antonio Camacho, «qui a réalisé un exploit en allant battre les Éléphants de la Côte d’Ivoire à Bouaké, lors de la précédente journée des éliminatoires du Mondial de Russie 2018». En présence des responsables de la Fédérations gabonaise de football (FEGAFOOT), José Antonio Camacho a rappelé à ses joueurs que la victoire passe d’abord et avant tout par l’union. «Unis, vous pouvez renverser le Maroc», a-t-il lancé.

Euphorie autour de PEA, mais pas que…
Si le retour de l’attaquant du Borussia Dortmund est le sujet le plus évoqué à Libreville, c'est également le cas de Didier Ovono, le «meneur d’hommes» comme l’appelle le journaliste de Gabonreview.com. Avec plus de 100 sélections, Didier Ovono est sorti de sa retraite internationale pour apporter son expérience aux Panthères. Dans un entretien publié sur le site, les propos du portier du Paris FC reflète l’état de concentration des poulains de Jorge Costa: «Nous avons besoin de tout le monde pour écrire la plus belle page de l’histoire de notre sélection (…) Cela passe nécessairement par un résultat positif contre le Maroc que nous avons battu trois fois sur nos cinq dernières confrontations. C’est à nous de constituer un bloc efficace, mêlant l’expérience des anciens à la fougue des jeunes»

De son côté, le très sérieux journal L’Union relate sur place le quotidien des joueurs gabonais: «Un réveil musculaire et un entraînement léger ont constitué hier matin, sur la pelouse de l’un des deux terrains d’entraînement du complexe omnisports du WAC Casablanca, la première étape de la préparation du défi à relever par les Panthères du Gabon, ce samedi contre les Lions de l’Atlas du Maroc». Le correspondant du média pense même que le 11 titulaire qui affrontera les Lions de l’Atlas «commence à se dessiner»: «Même si José Antonio Camacho s’est gardé de tout commentaire à notre demande (…),  il n’en demeure pas moins que l'entraîneur de la sélection gabonaise a répondu à une certaine logique dans l’inévitable redistribution des cartes relatives aux retours de Pierre-Emerick Aubameyang, Didier Ibrahim Ndong et Didier Ovono Ebang. Mais aussi à la suspension de Lloyd Palun, le numéro un du flanc droit défensif gabonais». Ainsi, selon le journaliste, dans l’équipe de potentiels titulaires, le dernier cité a été remplacé par Junior Oto’o Zue, qui a composé le quatuor défensif positionné devant le dernier rempart Yves Stéphane Bitseki Moto, avec Stevy Nzambe, son pendant du côté gauche, Bruno Ecuele Manga et Aaron Appindangoye en duo axial.

Surmotivé, Hervé Renard ?
Toujours dans le même état d’esprit, la presse gabonaise n’hésite par à transmettre les propos du sélectionneur national du Maroc, Hervé Renard, avec une tendance à grossir le trait. Si le coach a fait montre de motivation dans une interview accordée au journal Le Matin, Gabon Review n’hésite pas à parler de «rugissement» et de «surmotivation» du technicien français. Toutefois, il est rappelé que le double vainqueur de la CAN respecte son adversaire: «On s’attend à un match difficile contre une équipe qui joue aussi un match capital pour continuer à espérer. Cela sera un match très difficile». «Conscient des potentialités de son groupe, Hervé Renard souhaite offrir au public une soirée mémorable. Tout aussi mémorable que celle du match face au Mali, le 1er septembre, où le Maroc l’avait emporté 6-0», conclut le journaliste.

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