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Une finale aux Masters de Londres pour achever la saison de Roger Federer. Il a fallu encore une fois un Djokovic en très bonne forme pour venir à bout du Suisse. En 2016, et à 35 ans, le vétéran balois n’a toujours pas l’intention de mettre un terme à sa carrière et ambitionne de prolonger ses exploits sur les courts de Tennis.  Cependant, Federer n’est pas un champion que sur les courts, puisqu’il devrait battre un autre record en 2017, celui d’atteindre le cap des 100 millions de dollars de gains en tournois.

Pour le moment, la légende vivante du tennis en est à 97,3 millions, soit deux fois plus qu’Andre Agassi et Pete Sampras au cours de leurs carrières. Roger Federer, qui a remporté en 2015 sa millième victoire en tennis professionnel, est aussi une légende sur le terrain financier puisqu’il reste le tennisman préféré des sponsors. Au fil des ans, le Suisse est devenu une véritable machine à sous. Depuis plusieurs années, ses gains annuels dépassent les 50 millions de dollars. Au début de l’automne, le magazine Forbes les estimait à 67 millions. Figurant régulièrement parmi les dix sportifs les mieux rémunérés du monde, Roger Federer est pourtant loin des superstars du football ou du sport américain, en termes de revenus sportifs. Il a gagné cette année, directement grâce à sa raquette, 8.692.017 dollars.

Les salariés du football, Lionel Messi et Cristiano Ronaldo perçoivent, eux, directement du FC Barcelone et du Real Madrid, des revenus qui flirtent avec les 20 millions d’euros annuels. En 2016, le record appartient aux boxeurs Floyd Mayweather et Manny Pacquiao, qui, grâce à un intéressement au système de visionnement de leur combat en pay per view, se sont partagé 250 millions de dollars. Si Roger Federer, qui n’a pas de revenu sportif s’il ne joue pas, apparaît invariablement dans la liste des plus grosses fortunes du sport, c’est parce qu’aux simples gains en tournois, ce que l’on appelle le prize money et qui figure très officiellement sur le site de l’Association des joueurs de tennis professionnels (ATP), il ajoute des primes pour participer à certains tournois (que le milieu nomme pudiquement des «garanties»), des engagements pour des matchs exhibitions (il en a disputé trois en 2015), d’éventuelles primes en Coupe Davis et surtout, des contrats publicitaires. Ce sont ces contrats de sponsoring, donc ses revenus hors tennis, qui propulsent Roger Federer dans une autre dimension financière.

Les sponsors représentent de 65 à 70% de ses rentrées d’argent et lui assurent une rémunération constante. Ils sont actuellement au nombre de dix : l’équipementier sportif Nike (10 millions de dollars par an), le fabricant de raquettes Wilson (2 millions de dollars par an), le constructeur automobile Mercedes (montant non communiqué), le champagne Moët & Chandon (6 millions d’euros), l’horloger Rolex (estimation: 1,5 million de francs par an), les machines à café Jura (2,2 millions de francs), le groupe bancaire Credit Suisse (2 millions de francs) ainsi que, pour des montants non communiqués, les chocolats Lindt, la compagnie aérienne privée NetJets et la société de téléphonie Sunrise. Du très haut de gamme pour un joueur de classe. 

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