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Fouzi Lekjaa, president de la FRMF, se dit déterminé de doter la Ligue professionnelle de son indépendance. Une décision qui passe par la mise en place d’un modèle de gestion fiable.

La Ligue professionnelle du football national (LPFN) est toujours une coquille vide. Cela fait quatre années qu’elle opère sans jamais jouir d’une indépendance où des structures de gestion opèrent librement. Aujourd’hui, la LPFN n’est qu’un petit département au sein de la Fédération royale marocaine de football (FRMF)  en charge de l’arbitrage et de la programmation sans pour autant accomplir les missions qui lui ont été attribuées en vertu de la loi 30-09 qui l’a institué.

Modèle économique
Si la FRMF est sérieuse dans sa recommandation d’indépendance, il y a lieu de procéder sans délai à la signature d’un contrat de délégation de pouvoirs qui permet désormais à la LPFN de gérer le football des clubs de D1 et D2 dans son ensemble. En l’absence de ce contrat, tout le reste n’est que littérature. Néanmoins, nous rappelons que la LPFN doit gérer les volets financiers, marketing, ressources humaine, communication, administratifs. Pour ce faire, la FRMF doit lui léguer la manne de la SNRT, soit 110 MDH, en plus d’une subvention de gestion et de motivation des clubs les plus performants, à charge pour la LPFN de chercher d’autres sources de financement. Une moyenne de 200 MDH par an serait suffisante pour la gestion de la Ligue avec des reportings périodique à l’adresse de la FRMF, qui se charge d’un contrôle et suivi continu.

Structure organisationnelle
Sans organisation la LPFN ne saurait fonctionner avec des objectifs précis et ne pourrait développer le football au sein des clubs professionnels. Ce professionnalisme passe par l’abolition du bénévolat qui s’est avéré improductif y compris au niveau des postes de président et de secrétaire général. Une gestion moderne et rigoureuse requièrent un travail à plein temps et un engagement à 150%, ce qui nécessite des profils salariés, pointus et efficaces devant répondre aux exigences des postes requis. Seuls deux ou trois vice-présidents et quelques membres du Bureau exécutif seraient issus des clubs à titre bénévole.

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