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Une demande d’arbitrage a été adressée, le 19 janvier, à Saâd Eddine El Othmani, secrétaire général du PJD par 8 conseillers communaux et vice-présidents. Ils lui demandent de  résoudre les dysfonctionnements qui plombent l’action politique du PJD à Agadir. 

À la mi-mandat du Conseil communal d’Agadir dirigé par le Parti de la justice et du développement (PJD), un conflit politique a publiquement fait surface entre les membres de l’équipe dirigeante à Agadir à la veille même de la tenue de la session ordinaire de février du conseil communal de la ville.

À cet égard, une requête sous forme de demande d’arbitrage a été adressée, le 19 janvier, à Saâd Eddine El Othmani, secrétaire général du PJD par un groupe constitué de 8 conseillers du parti de la lampe à Agadir dont quatre membres occupent les postes de vice-présidents au sein du Conseil communal de la ville. La dernière visite du secrétaire général du PJD effectuée le 26 janvier à Agadir a-t-elle une relation avec cette discorde ? Tout porte à le croire puisque la rencontre initiée par le secrétariat régional du parti a été consacrée au dialogue interne au sein du parti. Il va sans dire que Mohamed Bakiri, le secrétaire provincial du parti a confirmé la véracité de cette lettre envoyée le mercredi 6 février aux médias à travers une adresse anonyme. «Le courrier en question est en cours de traitement dans le cadre des lois et procédures régissant le parti», a affirmé ce mercredi Mohamed Bakiri qui occupe aussi le poste de 1er vice-président de la Commune urbaine d'Agadir.

Dans leur courrier, les plaignants ont sollicité l’intervention du secrétaire général du parti pour procéder à la résolution des dysfonctionnements qui plombent l’action politique du PJD à Agadir. À cet égard, plusieurs facteurs ont été avancés, en l’occurrence l’incapacité de l’instance du parti à gérer les conflits déclenchés entre les membres de bureau et l’équipe dirigeante en plus de la discrimination entre les vice-présidents, ce qui a engendré un environnement dénué de confiance. Sur le plan de la gestion du fait local, la lettre fait allusion à une lenteur en termes de réalisation et de suivi des projets communaux, notamment les routes, les équipements, les espaces verts et la maintenance. À cela s’ajoute la faiblesse des prestations et qualité requises dans les projets ainsi que le non accomplissement des procédures légales pour la réception de projets et la désactivation de la délégation de pouvoir en ce qui concerne le tourisme. Outre la marginalisation du rôle des conseillers et l’ampleur de l’excédent qui n’est pas exploité par le Conseil communal, la lettre a mentionné également d’autres décisions qui ont amplifié le conflit entre les membres de l’équipe dirigeante, notamment les différents changements au sein du service de l’urbanisme et l’empiétement de 1.400 m2 de la parcelle d’habitat consacrée à l’association des cadres de la commune d’Agadir. Sur ce dernier point, la commune et les adhérents ont déjà publié un démenti à travers lequel ils ont affirmé leur engagement à l’accomplissement de la procédure de cession de ladite parcelle et la coordination avec la wilaya pour accélérer la procédure de cession en faveur de l’association. D’autres points ont été mentionnés, notamment la cession de 88 ha à la localité de Tikiouine à une entité publique sans une consultation préalable des membres du bureau. 

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