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Le conflit entre l'entreprise adjudicatrice du marché 22/2016 et la commune d’Agadir se poursuit au niveau du tribunal administratif de la ville. Une nouvelle audience se tiendra en janvier.

Nouveau rebondissement dans l'affaire de la place Bijaouane, qui a été aménagée en parking dans la zone balnéaire gadirie. Bien que ce parc ait été livré à la commune urbaine d’Agadir en mai dernier, le conflit entre l'entreprise adjudicatrice de ce marché (22/2016) et la collectivité locale se poursuit au niveau du tribunal administratif de la ville. Une nouvelle audience est programmée en janvier prochain, après le report de la séance du 13 décembre 2018 par la commune urbaine d’Agadir, afin que celle-ci puisse préparer sa défense suite à la requête de la société plaignante ayant reçu l'ordre de service en septembre 2016.

À l'origine de ce litige, la question du paiement des redevances qui restent à la charge de la commune et l'exigibilité des pénalités de retard à l’égard de l’entreprise. Du côté de la société, bien que l’ordre de service ait été donné le 20 septembre 2016, le démarrage des travaux s'est heurté à l’absence de plan d’exécution. Des lettres avaient été envoyées à la commune afin que son service technique délivre les plans des infrastructures du projet, en l’occurrence le réseau d’eau potable, d’assainissement, d’électricité et de télécommunications, mais les équipes de la société ont dû attendre deux mois avant de se voir livrer ces plans de récolement. Et devant le fait accompli, la société a lancé les travaux en raison des pénalités de retard. Le chantier a connu une autre interruption à cause des dommages entraînés au niveau des infrastructures d’électricité et d'eau potable (payés par l’entreprise adjudicataire) avant l’ouverture provisoire au public de la place Bijaouane.

En effet, la place a été une nouvelle fois ouverte avant la réception provisoire des travaux pour abriter la 14e édition du Festival Timitar, 15 jours durant, et au cours de la période estivale pour le stationnement des véhicules. Face à cette situation, la commune a informé l'entreprise adjudicatrice de sa décision de résilier le contrat, avant que la société ne saisisse en référé le tribunal administratif d'Agadir pour lui permettre de continuer les travaux restants. La requête a été acceptée par le tribunal administratif de la ville. Ladite décision de résilier le contrat avec l'entreprise a été abrogée pour débloquer la situation, et un arrangement à l'amiable a été conclu avec l'entreprise pour lui permettre d'achever les travaux restants. Bien que la réception a été faite, le conflit se poursuit. 

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