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Plus de 70 loueurs de bicyclettes et jeux d’enfants en plus des vendeurs ambulants squattent la corniche d’Agadir, ce qui multiplie le nombre des accidents.

Insupportable ! À la corniche d’Agadir, qui demeure l’unique exutoire des habitants après la rupture du jeûne, les promeneurs n’ont qu’une seule envie : fuir loin des vélos et bicyclettes électriques qui envahissent chaque nuit cet espace public qui s’étend sur plus de six kilomètres.  Et ce n’est pas seulement les loueurs de vélos et bicyclettes électriques sans autorisation qui menacent la sécurité des visiteurs et habitants. D’autres activités nuisibles sèment l’anarchie sur la corniche d’Agadir, notamment la location des jeux d’enfants et la prolifération des vendeurs ambulants «fixes». Résultat de cette situation alarmante, qui a fait l’objet de certaines interventions sans efficacité de la part des autorités locales : la promenade est squattée par plus de 70 loueurs de bicyclettes et jeux d’enfants en plus des vendeurs ambulants, en particulier le tronçon appelé communément Tawada.

Et actuellement, la corniche est devenue une foire permanente à ciel ouvert où tout est proposé à la vente : gadgets, jouets, appareils électroménagers, pop-corn,  produits de décoration, de massage, de bazar et bien d’autres. Cette anarchie risque, une nouvelle fois, de nuire à l’image de la destination Agadir. Cela peut compromettre les préparatifs pour la période estivale en raison de grandes perturbations de la mobilité urbaine et de la multiplication des accidents avec une dégradation de l’environnement à cause des ordures. Ce n’est pas tout : les parkings de la ville sont également en désordre en attendant la création de la société de développement locale «Agadir Marabid» consacrée aux parkings. Certes, la commune a imposé des tarifs unitaires pour le stationnement des véhicules (2DH la journée et 3DH la nuit) pour endiguer l'anarchie gangrénant le gardiennage des véhicules. Cependant, la pagaille des gardiens persiste toujours au sein de cette activité surtout après l’augmentation de ces espaces de 120 à 241 parkings payants à Agadir pour améliorer les recettes de la commune.

À cet égard, nombreux sont les automobilistes qui dénoncent le dérapage provoqué par les gardiens et le non respect des tarifs. S'ajoutent à cela les activités exercées dans les parkings de la ville, notamment le lavage et le nettoyage des voitures, qui impactent négativement l'environnement urbain de la première station balnéaire.. 

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