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Le président démissionnaire, Abdelaziz Bouteflika, a demandé pardon mercredi aux Algériens dans une lettre "d'adieux" au lendemain de son départ du pouvoir sous la pression de la rue qui a réaffirmé sa détermination à se débarrasser du "système".

Dans le même temps, le nouveau gouvernement a fait des gestes d'ouverture envers la presse, l'opposition, les associations et syndicats, des mesures visant visiblement à donner des gages à l'opposition et à la société civile, alors que s'ouvre une période d'intérim de trois mois durant laquelle devra être élu un nouveau président.

Peu avant, un collectif d'une vingtaine d'associations impliquées dans la contestation ont appelé à une nouvelle journée de mobilisation vendredi pour "maintenir la pression" et obtenir "une transition indépendante du système", le maintien à leurs postes des hommes placés par Bouteflika ne pouvant, selon elles, garantir une présidentielle libre et équitable.

Bouteflika, 82 ans, a présenté sa démission mardi soir après plus d'un mois de manifestations monstres réclamant son départ, une mobilisation sans précédent depuis son arrivée au pouvoir en 1999.

"Je quitte la scène politique sans tristesse ni peur pour l'avenir de notre pays" et "je vous exhorte à demeurer unis", indique mercredi Bouteflika dans une lettre adressée à "ses chères soeurs" et "chers frères" algériens, rapportée par l'agence officielle APS.

Je veux "demander pardon à ceux, parmi les enfants de ma patrie, envers lesquels j'aurais, sans le vouloir, manqué à mon devoir en dépit de mon profond attachement à être au service de tous les Algériens et Algériennes", poursuit l'ancien président, qui se présente comme "désormais simple citoyen".

Le Conseil constitutionnel a pris acte mercredi de la vacance définitive de la présidence de la république et en a informé le parlement, selon la télévision nationale. Selon la Constitution, c'est le président du Conseil de la Nation (chambre haute), Abdelkader Bensalah, 77 ans, qui est chargé d'assurer l'intérim pendant 90 jours maximum.

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