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La question des droits de l’Homme en Algérie refait surface après la publication, dimanche 12 août, d’un rapport de la Ligue algérienne des droits de l’Homme (LADH) où lesdits droits sont critiqués à tous les niveaux.

Édifier un État de droit passe par octroyer sa place aux droits de l’Homme à tous les niveaux. C’est du moins l’idée qu’a voulu épingler la Ligue algérienne des droits de l’Homme (LADH) qui dresse un «sombre tableau» de la situation des droits de l’Homme en Algérie. Élections, libertés, liberté d’expression et économie, toutes marquent une défaillance quant à leur déploiement et gestion, relève le rapport 2017-2018 de la LADH.
L’absence d’un «véritable» système démocratique enclenche chez les Algériens le sentiment que leurs acquis sont menacés. «Ces acquis sociopolitiques sont aussi menacés en raison de l’absence de la transparence, du régionalisme, du népotisme et la généralisation du phénomène de la corruption et des inégalités sociales», avance-t-on dans le document.

Toujours sur le plan démocratique, l’ONG pointe du doigt les échéances électorales qui jusqu’à présent ne font qu’obstruer la concrétisation des aspirations du peuple algérien. L’institution espère dans ce sens que les autorités fassent des prochaines échéances électorales prévues «une étape décisive pour enclencher un changement démocratique respectueux de la volonté populaire et qui consacre le principe de la citoyenneté». Pour ce faire, il est nécessaire que soient impliquées toutes les initiatives individuelles, collectives ou institutionnelles impliquant toutes les parties composant la société algérienne dans le but de «mettre en place un nouveau contrat social renforçant l’unité nationale et la cohésion de toutes les catégories de la société algérienne».

Sur le plan économique, la LADH met en garde contre les politiques d’austérité mises en œuvre et ses conséquences, déjà perceptibles, sur les différentes couches de la société. Quant à la liberté d’expression, la ligue déplore la traduction devant la justice de journalistes et blogueurs qui ont exprimé leurs avis aussi bien dans la presse que sur les réseaux sociaux. Sans oublier de dénoncer les atteintes à la liberté d’association et de réunion.
Enfin, a été évoquée l’application de l’état d’urgence malgré sa levée officielle.

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