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L'Afghanistan tente de surmonter les craintes d'attentat qui pèsent sur les législatives du 20 octobre, les premières depuis 2010, en espérant garantir un minimum de crédibilité au scrutin, après l'ouverture des listes électorales.

Les Afghans âgés de plus de 18 ans sont appelés depuis samedi à s'inscrire dans les écoles et les mosquées : une première étape prévue pour deux mois, commençant par les grandes villes avant les districts et les villages. Puis ce sera le tour des candidats. 

A Kaboul, des policiers armés ont été postés devant les centres d'enregistrement frappés du logo de la Commission indépendante électorale (IEC) et la fouille est obligatoire. 

"En 2010, j'avais voté mais c'était une erreur, mon député n'a rien fait. J'en veux un qui travaille, sans demander de pot-de-vin", a souligné Mohammad Hussein, 54 ans, venu parmi les premiers électeurs dans cette école de Shar-e-Now, un quartier résidentiel et commerçant.

"Bien sûr, l'insécurité est notre premier défi et notre inquiétude majeure, surtout dans les campagnes" souligne pour sa part le président de l'IEC, Abdul Baie Sayad.

Les élections législatives afghanes de 2018 étaient prévues initialement pour 2015, mais elles ont été reportées au 15 octobre 2016, avant d'être différées de nouveau au 7 juillet 2018, faute d'une majorité au parlement pour voter la nouvelle loi électorale, puis à nouveau au 20 octobre 2018.

 

 

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