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Sosie de Justin Trudeau, communicateur à la Barack Obama et déployant le discours de Bernie Sanders, c’est ainsi qu’est perçu le très jeune politique d’origine marocaine Jesse Klaver, chef du parti néerlandais de la gauche verte (GroenLinks) qu’il dirige depuis 2015.

À 31 ans seulement, Jesse Klaver, de père marocain et de mère néerlandaise, s’est déjà forgé un nom dans le champ politique néerlandais. Aux Pays-Bas, il est vu comme l’étoile montante de la politique dans le pays. D’ailleurs, cette appellation trouve raison en 2017, où le parti Groen Links a remporté sous l’aile de Klaver, les législatives avec 16 sièges contre 4 auparavant, faisant de son parti le cinquième du Parlement et le principal parti d’opposition de gauche. Une victoire due à l’effondrement des sociaux-démocrates et qu’il a arrachée au leader de l’extrême droite, Geert Wilders.

L’essor de la gauche verte continue en 2018 en gagnant la confiance de deux villes capitales aux élections européennes, à savoir Amsterdam et Utrecht. Une victoire «historique», selon Klaver.

En outre, le jeune politicien ne s’est pas empêché de provoquer verbalement le leader du PVV (Parti pour la liberté), Geert Wilders, connu pour ses positions antagoniques à l’idéologie islamique. «Geert Wilders a gagné quelques sièges au Parlement mais ce n’est pas la victoire qu’il espérait et celle que les partis d’extrême droite européens attendaient», avait-t-il lancé.

Néanmoins, Jesse Klaver avoue que le fait d’être taxé d’étranger pour son origine marocaine blesse. Et de préciser : «On me dit souvent qu’on ne votera pas pour moi parce que je suis un Marocain ; retournez dans votre pays. Cela ne me blesse pas personnellement, mais beaucoup de gens aux Pays-Bas qui ont des origines étrangères entendent ça tous les jours».

C’est clair, l’immigration est au cœur du programme politique du Néerlando-Marocain. «Nous sommes en 2018 putain ; et on parle encore de race ! C’est vraiment fou», a-t-il martelé lors d’une émission.

CAM SIAM

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