A lire aussi

25-04-2018 09:06

Plus de 84 MMDH d’investissements depuis la privatisation

Année après année, Maroc Telecom confirme sa vocation d’investisseur de premier plan à l’échelle…
Rejoignez nous sur :
Monde

Le scandale autour de la diffusion de données personnelles d'usagers de Facebook a pris une nouvelle ampleur ce mercredi, le réseau social estimant à quelque 87 millions, contre 50 évoqués jusqu'ici, le nombre d'utilisateurs dont les données personnelles ont été récupérées à leur insu par la firme Cambridge Analytica.

C'est sur ce scandale ainsi que sur sa réponse, jugée tardive, aux manipulations politiques attribuées à la Russie que Mark Zuckerberg, le patron du groupe, devra s'expliquer le 11 avril devant des parlementaires américains très remontés

« Au total, nous pensons que les informations Facebook de jusqu'à 87 millions d'utilisateurs -la plupart aux Etats-Unis -ont pu être partagées de façon indue avec Cambridge Analytica », a écrit le groupe. Jusqu'à présent le nombre d'utilisateurs affectés évoqué par la presse était de 50 millions.

La firme Cambridge Analytica, qui a plus tard travaillé pour l'équipe de campagne de Donald Trump, a récupéré via un questionnaire psychologique téléchargé par plus de 300.000 personnes dans le monde une précieuse base de données.

Empêtré dans ce scandale, qui est venu s'ajouter à d'autres polémiques, Mark Zuckerbeg organise depuis plusieurs semaines la contre-offensive politique et médiatique. Il veut convaincre les utilisateurs, et les pouvoirs publics aux Etats-Unis et dans le reste du monde, que le site a pris conscience de sa responsabilité, agit pour protéger ses usagers de toute exploitation malveillante de leurs données ainsi que contre toute opération de propagande ou de désinformation politique.

Mark Zuckerberg, 33 ans, devrait témoigner au moins deux fois au Congrès, chaque chambre gardant jalousement ses prérogatives et exigeant de l'entendre séparément. Il a également été invité le 10 avril par la commission des affaires juridiques du Sénat, aux côtés des patrons de Google, Sundar Pichai, et de Twitter, Jack Dorsey. Selon des déclarations de la sénatrice démocrate de Californie Dianne Feinstein au quotidien San Francisco Chronicle, il en aurait accepté le principe, mais la date n'a pas encore été calée.

Ses réponses seront particulièrement écoutées, notamment en Europe, où il a également été invité à venir s'expliquer en personne au Parlement britannique et au Parlement européen mais sans donner suite.

CAM SIAM

Dernière Minute

Nos derniers Tweets...

Suivez-nous sur Facebook

 

Vidéos des ÉCO

Vidéos des ÉCO

0
Partages
0
Partages