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Le brûlot tant attendu sur le président américain Donald Trump est enfin arrivé. Fire and Fury : Inside the Trump White House (éditions Henry Holt) écrit par le journaliste Michael Wolff est sorti le vendredi 5 janvier. En voici les bonnes feuilles.

 

C'est un livre très attendu puisqu’il traite de la personne qui agace le plus les médias, surtout américains et européens. George W Bush, qui avait mis le Moyen-Orient à feu et à sang, faisant basculer la planète dans l’ère du terrorisme global, était le plus détesté de l’univers durant son double mandat. Mais le traitement réservé au 45e président dépasse l’entendement au point de susciter une haine obsessionnelle des médias et du grand public. 

D’entrée de jeu, Michael Wolff fait plonger le lecteur dans l’ambiance morose du bureau du candidat à la présidence qui a installé son QG dans la Trump Tower. L’équipe de campagne de Trump est composée de Kellyanne Conway et de son beau fils, Jared Kushner. Stephen Banon, principal conseiller politique de Trump, est chargé d’humer les tendances et faire des suggestions à l’équipe de campagne du futur président. 
Pourtant le cynisme est le maître-mot de la garde prétorienne de Trump. Ce dernier n’a aucune raison de remporter cette élection et un écart situé entre 6 et 12 points avec l’autre candidate, Hillary Clinton, serait un excellent résultat. À en croire Michael Wolff, Trump était également convaincu que l’équipe de Hillary était composée de cadres brillants : «Ils ont le meilleur et nous avons le pire», avait-il lancé.

Homme d’affaires pragmatique jusqu'à l’os, Trump et son équipe tablaient sur la campagne électorale pour les propulser dans les hautes sphères. Kellyanne Conway, qui n’avait participé jusque-là à aucune campagne nationale, envisageait après la fin des élections de se recycler dans la télévision. La fille de Trump, Ivanka, et son beau-fils, Jared, se seraient transformés en enfants riches relativement obscurs, en célébrités internationales. Stephen Bannon deviendrait le chef de facto du mouvement Tea Party.

Melania, le souffre-douleur 

Un seul homme croyait pourtant au miracle. Il s’agit de Stephen Bannon, imminence grise de Trump au caractère très obscur mais pour muscler la campagne électorale, il demande à Trump d’injecter 50 millions de dollars. Selon Michael Wolff, le gendre de Trump refuse catégoriquement de consentir cet investissement périlleux au vu des chances de Trump.
Après Moult tractations, Trump accorde un «prêt» de 10 millions de dollars pour financer sa campagne, mais à condition de récupérer sa mise dès que les fonds de campagne récoltés pourront couvrir les frais. 
Pendant que le président se jette dans ladite campagne électorale, son épouse, Melania Trump se mure dans le silence, blessée par les déclarations «salaces» de son mari révélées par le «New York Times» qui s’est basé sur l’enregistrement de l’animateur Billy Bush dans lequel on entend l’actuel président se vanter de pouvoir «attraper les femmes par la cha…» grâce à sa notoriété. 
Michael Wolff décrit une vie de couple chaotique avec un Trump souvent absent, changeant fréquemment de lieu de résidence. Il parlait de Melania comme «femme trophée». 
Mais la perspective que son mari devienne réellement président était, pour Melania, horrifiante. Elle croyait que cela détruirait sa vie soigneusement protégée qui était presque entièrement axée sur son jeune fils.
Pour ne rien arranger, la future first Ladie fera les frais de dommages collatéraux. En effet, le New York Post a mis la main sur des extraits d'une séance photo nu que Melania avait faite au début de sa carrière de mannequin. Elle découvre le goût du sang qui accompagne la politique mais ce n’est qu’un début.
À suivre.

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