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Rompant avec des décennies de prudence américaine sur un dossier potentiellement explosif, le président américain Donald Trump devrait reconnaître aujourd'hui Jérusalem comme capitale d'Israël. Cela se réalisera en dépit des mises en garde des dirigeants de la région qui redoutent une escalade de violence.

D’ailleurs, les délégations palestiniennes et jordaniennes à la Ligue arabe ont demandé une réunion d'urgence des ministres des Affaires étrangères pour discuter de la décision américaine de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël. Cette réunion au niveau ministériel devrait se tenir samedi après une première réunion mardi qui a rassemblé les délégués permanents des États membres à l’institution basée au Caire.

À l'ONU, la Chine et le Royaume-Uni, tous deux membres permanents du Conseil de sécurité, ont joint leur voix au concert d'inquiétudes exprimées depuis plusieurs jours par les pays de la région. Le locataire de la Maison blanche ordonnera par ailleurs de préparer le transfert de l'ambassade des États-Unis de Tel-Aviv vers Jérusalem. Cependant, il ne fixera pas de calendrier pour ce déménagement qui devrait prendre «des années».

Cette annonce a suscité une multitude de mises en garde contre la réaction de la rue palestinienne et arabe et contre le danger de porter un coup fatal à l'entreprise de paix déjà moribonde entre Israéliens et Palestiniens. Toute reconnaissance de Jérusalem comme capitale d'Israël est un casus belli pour les dirigeants palestiniens, qui estiment que Jérusalem-Est, occupée puis annexée par Israël, doit être la capitale de l'État auquel ils aspirent.

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